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 SPHYNX (abel)

Vers les étoiles, à travers les difficultés
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❝ HIBOUX : 41
❝ CÔTE DE POPULARITE : 820
❝ MIROIR : Colin Firth.
❝ CREDITS : Odistole.
❝ DIALOGUES : #24445C
❝ ÂGE : 52 ans.
❝ STATUT SOCIAL : Cavalier célibataire, veuf, télépathe à ses heures perdues.
❝ OCCUPATION : professeur de potions ; ancien empoisonneur royal connu sous le nom de Sphynx.

MessageSujet: SPHYNX (abel)   Mer 17 Aoû - 19:40

Abel Jean Boisblanc
La magie, ce n'est que la science avec des feux d'artifices en plus.
Carte d'identité NOM, PRÉNOM(S) • Boisblanc, Abel Jean.
AGE, NAISSANCE • 52 ans, 1970, un 21 décembre.
NATIONALITÉ • Françaises, jusque ses racines les plus profondes, comme le hêtre blanc blason de sa famille.
ASCENDANCE • Humaine, bien que des rumeurs prétendent diverses hérédités floues - selon les alliés, ennemis ou mauvaises langues, il serait moitié vélane, moitié harpie ou encore moitié scrout à pétard. Rumeurs et faux semblants que tout cela.
TITRE • Autrefois, sa famille était noble, mais elle a perdu peu à peu son argent, son influence et ses droits terriens. Néanmoins, Abel a acquit le titre de cavalier pour bienfaits rendus à la royauté française.
MÉTIER • Il a autrefois été herboriste et empoisonneur pour la royauté, petite ou grande, offrant ses services à ceux dont l'argent a été le plus offrant ; ses services rendus pour avoir assassiné de vieux ennemis lui a valu l'amnistie de ses horreurs quand il a décidé de redorer son blason. Ayant acquis le titre de cavalier pour avoir rendu service à la royauté en réussissant à abattre certains de ses adversaires de façon discrète et définitive, il a pu prendre sa vie en main et devenir maître des potions à BeauxBâtons, un rêve qu'il avait depuis tout petit.
ANCIENNE ECOLE/ANCIEN ÉCRIN • Saphiroy, à la pierre couleur de ciel et d'eau.
PATRONUS • Un lynx, symbole du secret, des mystères obscurs et de la perception accrue.
GROUPE • Petite Noblesse.
Le protocole Il était une fois, une famille noble qui ne le fut plus. C'est là le péché que Abel doit porter. Toute sa scolarité, malgré ses notes exemplaires, il a dû supporter cette ignominie de la part de sa propre famille et de certains camarades. Un nom qui n'avait plus rien de noble, et un sang devenu roture. Pourtant, cela ne l'empêcha pas d'exceller en bien des matières, et de faire des potions sa voie. Rapidement, il se fait remarquer en débutant comme assistant potionniste dans une boutique noble, et ses qualités le soulèvent jusqu'à devenir l'aide du médecin de la cour. C'est dans sa vingtaine d'années qu'il apprendra, auprès de l'ancien assassin et empoisonneur, les arts des herbes, des remèdes, de ceux qui soufflent la vie plutôt que ne la ravivent. Des années durant, il fauchera les adversaires avec une fierté patriotique. Même à sa femme, il ne dira rien, même quand elle s'en ira, ne regrettera pas même quand elle mourra. Ce secret, il le détient, il est à lui et à lui seul. Puis, il finit par prendre pied à Beauxbâtons, reprenant le flambeau du maître des potions, son rêve depuis tout petit.


Les notes de la duchesse intelligent, consciencieux, pudique, sévère, implacable, insensible, prudent, orgueilleux, cynique, pédagogue, protecteur, loyal, jaloux, possessif, fier, patriotique, solitaire Il y eut l'autrefois, quand comptait encore le blason au bois pâle, aux racines longues, symbolisant la puissance. BoisBlanc, auparavant, était une branche mineure d'une famille cousine princière. La particule de était un privilège, dont ils se sont vu délestés, au fur et à mesure du désamour de la royauté. Abel n'a connu que la déchéance de ses parents, eux-même ayant assistés au début de cet avilissement. L'argent ne coulait plus à flot, et la renommée était une amie bien peu fidèle, à la manière d'une muse mutine. Abel n'a toujours vu dans cet abysse sans fin de sa famille qu'une mascarade : il a fait les efforts possibles pour redorer son blason, et il y a réussi, bien que ce soit personnel. Quant à sa famille, grand bien leur fasse que de se répandre en pleurs sur leur passé perdu.

Une femme, qu'il aime de tout son coeur, qui l'étreint, l'abandonne, de coeur puis d'esprit. Abel a beaucoup aimé, souvent été déçu, et n'a été marié qu'une fois. Une amie de jeunesse, un mariage arrangé, sous l'excuse qu'ils s'entendaient à merveille, et qu'ils formeraient un beau couple. L'amitié s'est transformée en une chose pleine d'affection, pour s'épanouir en un amour passionné. Stérile, sa femme Lucille s'en est toujours voulue de ne pouvoir donner d'enfant à son mari. Leur relation a vite fanée avec les activités secrètes de Abel, jusqu'à ce qu'elle ne le quitte pour un autre. Trois ans après, elle mourrait d'une maladie incurable. Abel a prit le deuil, de loin ; l'amour jamais ne se flétrit totalement, surtout quand il s'achève de si funeste façon.

Il n'est de mort plus horrible que celle donnée par l'empoisonneur. Il peut faire fondre les os, ou se nécroser une langue. Et pourtant, en ses pouvoirs se cachent le don du sommeil éternel et doux, qui sans un bruit vous arrache à vous-même. Empoisonneur parfait. Espion aux multiples secrets. Médecin de la cour. Il a eu de nombreux titres, plus ou moins divulgués, et sa plus grande mascarade était celle du Sphynx, cet assassin aux potions vivaces et au visage camouflé d'un masque dont son surnom lui était tiré, tout d'or et d'argent finement ouvragé ; et qui selon ses ordres royaux, s'en allait chez les adversaires de sa reine offrir la mort douce à ceux qui empêchaient la royauté d'assouvir ses besoins. Il a soigné les plaies les plus infectes, tout comme il a causé les douleurs atroces appelant la mort de ses voeux. Potionniste excellent durant ses jeunes années, il n'a jamais altéré sa passion pour la parfaite maîtrise d'un chaudron bouillant ; jamais la magie ne lui avait parue plus belle qu'aux instants où, choisissant ses ingrédients avec soin, soupesant la balance, il formait la dernière partie d'un poison virulent. Avec son apprentissage de la mort lui est venu la connaissance des soins à apporter contre ses propres ruses. Anatomie, biologie du corps humain et magie du sang n'ont plus eu de secrets pour lui, quand il réservait ses mystères à ses services offerts. Jamais il n'a oublié sa patrie et sa reine, et il lui est voué corps et âme, quand bien même il a pris sa retraite d'empoisonneur.

D'un seul mot, il pouvait offrir ses moindres pensées, car son esprit n'avait comme limite ni l'espace ni l'étreinte du crâne. Télépathe depuis son adolescence, il a prit du temps pour, et maîtriser ce don, et l'accepter. La différence avec la légilimencie prit racine en lui, fouaillant sa curiosité au point de la piqueter, et c'est quand il prit son rôle d'assassin qu'il se mit à s'en servir comme un murmure dans la tête de ses ennemis. Pourtant, en vieillissant, au fur et à mesure qu'il prenait conscience de ses propres limites comme de celles des autres, il usa de moins en moins de cette capacité ; par flegme, par prudence, par économie ? Nul ne saurait le dire, même lui.

La fidélité est une amie bien peu reconnaissante. Mais, au-delà de la loyauté, il y a la foi, pure et brute comme un joyau. Abel a une foi irréprochable en la royauté, et notamment envers ses souverains. La hiérarchie semble lui convenir ; non pas que son titre de chevalier lui permette tant de privilèges, mais il n'a pas l'âme d'un leader, et il s'est souvent reposé la conscience sur le fait que ce n'était pas lui qui désignait les victimes. Une manière comme une autre d'alléger le poids, déjà léger, de sa culpabilité. Sa patrie, sa reine, voilà une noble cause pour laquelle se battre ; il se fait à présent trop vieux, et ne doute pas une seconde que son rôle soit rempli par d'autres, dont la jeunesse peut pallier aux failles de la sécurité de la reine. Mais, d'esprit si ce n'est de corps, il défendra à jamais sa Reine.

La musique était un moyen d'évasion, et il se prit au jeu du violon. Le noble instrument dont les cordes pincées grinçaient comme des miaulements finirent par ronronner de douces mélodies sous sa franche détermination. Les divers musiciens classiques ont toujours été une source d'inspiration pour ce mélomane qui tient la culture, qu'elle soit musicale ou littéraire - toute culture, artistique ou non, à dire vrai - pour une qualité que se doit tout être humain. Il a appris très tôt le violon, le piano et la contrebasse. C'est le premier qui avait sa préférence ; à présent, si il ne peut plus bouger les doigts aussi rapidement qu'avant, écouter ses morceaux choisis avec soin lui apporte toujours un plaisir sans équivoque.

Le goût ne s'évoquait chez lui ni par la luxure des vêtements, ni par la verroterie clinquante. C'était une élégance des tissus, des choix simples qui contrastaient avec le commun des mortels. Abel prend soin de lui avec une minutie et une méticulosité dignes d'un chat. Chaque mouvement, chaque pièce de sa vêture est composé pour aller avec les autres. Comme un automate rajustant ses propres fils, Abel met un point d'honneur à toujours paraître digne et fier, à susciter l'admiration et l'envie. Il n'a pas de goûts luxueux, mais tout chez lui exsude une aristocratie lancinante, comme si ses goûts en matière de gens, de décoration, d'alcool valaient mieux que les autres. Avec un certain égocentrisme, il en est implicitement convaincu.



Les allégories princières “Qui fais ton éloge t’assassine.” hazrat ali

« Chéri, pourquoi ne vas-tu pas jouer avec tes camarades ? » La voix féminine le tira de sa rêverie, et il leva la tête, le menton fièrement tendu comme dans un signe de protestation. « Ils ne m'amusent pas. Je préfère lire. » L'épais tome de cuir relié sur ses genoux possédait des pages de vélin recouvertes d'enluminures et de couleurs. C'était un cadeau de son oncle, une marchandise qu'il avait recueillie et dont il ne savait quoi faire ; un simple livre de contes et de légendes, traduites dans un français simple. Les dessins étaient d'une délicatesse confinant à l'ouvrage d'artiste. « Fils, ce n'est pas comme ça que tu te feras des amis. » Ils en avaient déjà parlé - ses parents comptaient avidement sur lui pour qu'il sache se faire des relations. Ses parents préféraient miser leurs faibles espoirs en lui, plutôt que de prendre leur vie en main. Abel soupira et claqua le livre d'un geste sec, faisant sursauter son père. Ils étaient sortis dans le parc, et avaient sûrement prémédité qu'entouré d'enfants, il désirerait courir ou grimper aux arbres. C'était sans compter sur sa prudence envers toute forme de violence et son calme tranquille. « Je ne tiens pas à me faire des amis. Rentrons, je vous prie » demanda t-il en lançant un regard à sa génitrice. Le genre de regard qui exprimait clairement qu'il savait qu'ils voulaient le manipuler, mais qu'il ne serait pas une marionnette dans leurs petits complots futiles.

Beauxbâtons était sûrement un rêve. Un songe doré, aux accents de paradis. Chaque cours était un délice pour l'enfant en mal d'apprendre ; chaque connaissance bue avidement se devait d'être imprimée dans son cerveau, d'être ancré dans sa mémoire. La théorie et la pratique ne lui posaient pas de problème, tout comme le fait d'être pour la plupart du temps seul à étudier de façon aussi autonome et déterminée. Peut-être est-ce sa solitude qui poussa sa voix à sortir de sa tête, à moins que ce ne fut une magie inscrite dans ses gènes, dans le moindre de ses atomes. Elle se révéla lors d'un cours sur les créatures magiques. Si Abel avait d'excellentes notes, sa timidité naturelle le poussait à rester dans son coin, sans desserrer les lèvres. Ce jour-là, le professeur venait de poser une question, sans que quiconque sache y répondre ou trouvât une piste. « Les scrouts à pétards, monsieur. » Le silence continuait de nager, mais le professeur tourna la tête vers la voix masculine. Avait-il réellement entendu, ou ... « Les scrouts à pétards. » Le visage du petit Abel était contracté sous l'effort - il songeait si fort à cette réponse qui lui semblait facile qu'il l'avait déposée, d'une voix interne, dans le crâne du professeur. Nul son ne s'était échappé de ses lèvres, mais malgré tout, il venait de répondre. C'était indubitablement sa voix, et le professeur le comprit. A la fin du cours, il appela l'adolescent et le fit s'asseoir devant une tasse de thé. « Ai-je fait quelque chose qui vous déplaise, monsieur ? Une bêtise ? Une mauvaise note ? » L'angoisse tenaillait sa voix mais cela ne faisait aucun doute, attisait son avis. C'était cette petite voix aux accents de connaissance, sûre d'elle, qu'il avait entendu dans sa tête. « Abel, sais-tu ce qu'est un télépathe ? » Le petit hésita, puis secoua la tête dans une négation surprise, penaude. « Il s'agit de quelqu'un capable de penser dans la tête d'autrui. » Devant le petit visage qui faisait la moue, crispé devant ces mots obscurs, il sourit et l'encouragea à boire son thé en poursuivant. « Tout à l'heure, lorsque j'ai posé ma question, tu m'as répondu. Tu ne l'as sans doute pas fait exprès, mais tu pensais si fort ta réponse, qu'elle est apparue dans ma tête, comme si tu m'avais parlé, là-dedans » indiqua t-il en tapotant sa tempe droite de son index. Abel pencha la tête, abasourdi, puis eut un petit rire fêlé. « Ce n'est pas possible monsieur. C'est une blague. » Il secoua la tête, et alors que déjà, le professeur allait répliquer, il se leva rapidement, mettant son sac sur l'épaule sans avoir touché à la tasse fumante. Le regard fuyant, il déclara très vite « je dois aller en cours monsieur, sinon je vais être en retard, au revoir monsieur, à bientôt monsieur, bonne journée monsieur » d'une seule traite, sans respirer, et sembla s'enfuir en délaissant son professeur. Ce fut la première manifestation, et sûrement pas la dernière, de sa télépathie naissante.

Grandir, s'épanouir, était une épreuve aussi fatigante, aussi incessante qu'une respiration hachurée. La télépathie était comme de devoir avaler de l'air, coincé dans une piscine de mélasse. C'était douloureux - quand, involontairement, ses pensées lui échappaient, une migraine affolante faisait battre ses tempes, offraient à son regard une teinte rouge. Il peinait plus dur encore à son labeur et à ses études, au point que la fatigue l'emportait parfois pendant ses cours. Finalement, l'année de ses seize ans, il alla voir son professeur titulaire, et lui avoua tout. De ce jour, son acceptation aida beaucoup à acquérir un chemin de rédemption ; certes, la voie serait longue jusqu'à la maîtrise totale, mais savoir ce que l'on était, l'accepter sans limites ressemblait à un fardeau qu'il aurait déposé. Quelques années plus tard, il quitta avec un diplôme obtenu haut la main de Beauxbâtons, et se faisait engager comme assistant potionniste. Son amour des concoctions n'avait eu de cesse de grandir, et c'était dans le soin fastidieux des ingrédients, le poids et la mesure d'un chaudron, la chaleur d'une flamme faisant bouillir peu à peu un élixir, qu'il voyait son avenir. Il comprenait la logique des choses, mais surtout, il sentait le lien entre les composants. C'était comme un fil les reliant, comme si la potion les appelait de ses voeux. C'était aussi naturel que savoir le sel salé et le sucre sucré.

Lorsqu'il eut vingt-cinq ans, sa réputation n'était plus à faire. Au-delà de son propre savoir qu'il poussait toujours au-delà de ses limites, sa capacité à être inventif lui permettait des ordonnances plus vastes à ses clients. A tel point que le médecin de la cour vint lui même voir ce qu'il en était, et convaincu par les capacités du garçon, lui demanda de devenir son aide. L'offre fut rapidement acceptée. A cette époque, les parents d'Abel voyaient en cette soudaine augmentation de son statut un moyen de se rapprocher de la royauté perdue, mais il ne leur laissa pas l'occasion de tout gâcher. Coupant court avec ses intriguants de parents, il se fit une place de choix près du docteur de la cour. Ce ne fut qu'une année plus tard que lui fut donné le choix sordide de continuer dans une voie moins triomphale : l'assassin de la cour, l'empoisonneur aux milles maux en personne, lui fit passer une batterie de tests ardus, qu'il releva plus ou moins facilement. Le choix lui était accordé, mais Abel doutait de l'avoir jamais - si il refusait de devenir à son tour empoisonneur, le tuerait-on ? La curiosité et la prudence lui firent accepter ce qui allait le lier sa vie entière au service d'un règne auquel il était déjà loyal. La science de la mort était intimement liée aux potions qu'il savait fabriquer, et il ne regretta jamais son choix, pas une seule seconde. On lui avait promis que sa première victime serait la plus difficile ; qu'il devrait endurcir son coeur petit à petit. Il n'eut jamais à cauchemarder à ce sujet - la mort était implacable, et il n'était qu'un instrument, le bras non pas armé mais suintant de poison de sa majesté. On l'utilisait, et cela lui convenait tout à fait. Et à la mort de son prédécesseur, il continua son propre apprentissage, d'une fidélité à toute épreuve.

Hélas, vient un temps où l'homme change. Ce ne fut pas son veuvage soudain qui emporta avec lui sa passion : Lucille l'avait aimé, et leur amour s'était étiolé comme une fleur à la tige rongée de vers. Les pétales de leur amour comme les épines de leurs disputes s'étaient racornis et avaient brûlés sous le soleil brûlant des secrets d'Abel. Il ne fut guère surpris de la voir partir, se demandant même ce qui l'avait retenue aussi longtemps. La maladie qui l'emporta ne fut pas de son fait - la vengeance n'était pas un complot qu'il fomentait contre Lucille - mais il s'en sentit coupable, une vague minute. Puis, cela passa, comme tout le reste. Néanmoins, une chose était certaine, une chose contre laquelle il ne pouvait rien - le temps et ses engrenages insidieux formaient en son corps les prémices de la vieillesse. Incapable de sa discrétion d'autrefois, il quémanda une retraite à Beauxbâtons, un dernier service pour sa vie loyauté. Il avait toujours rêvé de finir ses jours dans cette école qui l'avait vu renaître comme homme. Ayant servi sous les ordres de sa majesté, le titre de Chevalier lui fut offert, officiellement grâce à sa médecine et à ses agissements contre les diverses maladies qui avaient fluctué dans la royauté. Il se retira des services de la reine, non sans regret. Il avait passé sa vie entière à servir un but, et le voilà qui se voyait libre comme l'air. On ne doutait ni de sa fidélité ni de sa loyauté, et il se sentait grisé de poser ses affaires à Beauxbâtons en tant que maître potionniste.

Mais il savait également que, si besoin était, il enlèverait ce masque de son visage pour réendosser celui du Sphynx. Cette facette de sa vie n'était pas morte, uniquement ensommeillée ; la reine et sa patrie restaient l'unique objectif qu'il servît. En déléguant ses connaissances à la jeunesse, il avait le sentiment patriotique de servir les futures générations, et si il se montrait pédagogue, Abel savait une chose.
Il était bien meilleur bourreau que professeur.


L'écrivain anonyme PSEUDO / PRÉNOM • FBI. ÂGE • 18 ans. PRÉSENCE • 5 / 7 jours. COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM • au hasard sur un top-site. COMMENTAIRE(S) • avec ses graphismes purs et beaux, son contexte à la fois connu et original, sa liberté, un grand coup de coeur. AVATAR • colin firth. CREDITS • odistole. MOT DE LA FIN • Non.

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Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris;  J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes;  Je hais le mouvement qui déplace les lignes ; Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
Charles Baudelaire, la beauté
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MessageSujet: Re: SPHYNX (abel)   Mer 17 Aoû - 19:47

Colin "so sexy" Firth... Oh my gaaaaaad !!!

*la Reine-Mère reprend ses esprits*
Bienvenue sur Adastra, Monsieur Boisblanc et bon courage pour l'écriture de votre fiche. :dream:

(Tu me réserves ton lit un lien ? :hehe: )

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MessageSujet: Re: SPHYNX (abel)   Mer 17 Aoû - 19:54

Méryl Streep la sublime :keukin:

Quel accueil
J'avance à un rythme soutenu dans cette fiche, votre majesté, pour le plaisir de vos yeux.

Quant à mon lit, comme mes services, il vous est offert :cache: What a Face

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MessageSujet: Re: SPHYNX (abel)   Mer 17 Aoû - 22:58

Vous regarder est déjà un plaisir en soi... Vous lire l'est davantage, Abel !
Finissez cette fiche que nous nous promenions dans les jardins de Beauxbâtons. :dream:

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MessageSujet: Re: SPHYNX (abel)   Mer 17 Aoû - 23:00

Un nouveau qui est nouveau comme moi et qui a l'âge de mon Lenny :bave:

J'veux un lien aussi, et je te souhaite la bienvenue ! :perv:

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Des rêves...
...et le sang dans la rue.
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MessageSujet: Re: SPHYNX (abel)   Mer 17 Aoû - 23:14

J'ai modifié le protocole - je n'avais pas remarqué la limite de 200 mots, je les franchissais allégrement, j'ai donc transvasé avec les caractéristiques. Hop-là, ni vu ni connu. :gaah:

Douce reine, vos mots me font rougir, c'est un honneur que mes phrasés indignes de vos regards fassent naître un quelconque plaisir en votre sein :hehe: Je me hâte donc de finir, afin que vous puissiez profiter de moi à votre convenance :keukin:

Léandre, cher ami ! C'est rare de voir des personnages choisissant des âges comme les nôtres, tu as déjà toute mon estime :hehe: je te souhaite également la bienvenue, et je te réserve un lien de ce pas

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MessageSujet: Re: SPHYNX (abel)   Jeu 18 Aoû - 0:40

Quelle fiche somptueuse, cher chevalier ! J'ai beaucoup aimé !!!

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MessageSujet: Re: SPHYNX (abel)   Jeu 18 Aoû - 22:50

Félicitations & bienvenue

Te voilà validé(e), que faire ensuite ?
tu écris tellement bien  (oo)   le personnage est en plus hypra intéressant, et la manière dont tu as parlé de Lucille quand même...ça m'a fendu le coeur   ( "Abel a prit le deuil, de loin ; l'amour jamais ne se flétrit totalement, surtout quand il s'achève de si funeste façon." dfdfdjgkdfs) je te valide avec graaaand plaisir   (ET SI TU AS UN LIEN POSITIF AVEC LEANDRE, MAYBE ABEL PEUT ETRE L PARRAIN DE JULIETTE JE DIS CA JE DIS RIEN  :hehe: )
Félicitations, tu as passé l'épreuve de la présentation avec brio ! Il est temps à présent de penser à quelques points essentiels : il te faut passer par la case fiche de relations [ portoloin ] et, bien sûr, vérifier que ton personnage est correctement répertorié dans les différents registres du forum. Tu peux également nous faire part de tes recherches [ portoloin ] et de tes [ scénario ]. En dehors du rp, tu appartiens désormais à l'équipe de ton choix suivant tes actions : monarchie - révolutionnaire, après tout pour pimenter l'ambiance, rien de tel qu'un petit jeu de compétition, rapportez le plus de points à votre équipe afin de profiter de petites surprises, plus d'informations par [ ici ]. Pour finir, n'hésite pas à profiter des actualités et de la technomagie [ portloin] mise à ta disposition.

En cas de besoin, le staff se tient à ta disposition. Amuse-toi bien !

_________________

  

I feel alive and the world it's turning inside out yeah, I'm floating around in ecstasy. I'm a shooting star leaping through the skies, like a tiger defying the laws of gravity. Two hundred degrees, I'm traveling at the speed of light, I'm a rocket ship on my way to Mars on a collision course, I am a satellite I'm out of control ! I am a sex machine ready to reload like an atom bomb about to oh oh oh oh explode, don't stop me now queen.
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