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 (M) AUGUSTE PEYREVIGNE ; mon papa à moi est un gangster

Vers les étoiles, à travers les difficultés
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❝ HIBOUX : 285
❝ CÔTE DE POPULARITE : 1272
❝ MIROIR : caitlin stasey
❝ CREDITS : honeymoon
❝ DIALOGUES : #336699
❝ ÂGE : vingt-quatre saisons
❝ STATUT SOCIAL : évincée
❝ OCCUPATION : rubissanne, neuvième année, pacours maîtrise de la magie. compagnonne. membre du club de duels.


Auguste Peyrevigne
w/ matthew mcconaughey © pathos, + 45 ans, évincé

— Auguste / « le traître » ;
Carte d'identité TRAITS DE CARACTERE • ambitieux, déterminé, protecteur, révolté, calculateur, impatient, brisé, etc. PRENOM • le prénom d'Auguste est un hommage au roi Auguste Leblois. Il a toujours été particulièrement fier de porter le même prénom que cet homme qu'il admirait d'abord depuis sa naissance et qui était devenu un ami. NAISSANCE • à Toulouse, dans le fief familial. TITRE • l’étendard de la traîtrise flotte au-dessus du blason des Peyrevigne, depuis des lustres déchus de leur titre de noblesse (comte des Pyrénées-Orientales) et leur dignité. Cette éviction ne date pourtant que d’une vingtaine d’années mais le temps parait toujours s’écouler plus lentement dans les abysses de l’oubli et de la déchéance. Sa faute. Depuis le jour où il a tenté de voler le pouvoir au vieux Mathurin de Rouvière et de s'emparer du duché du Languedoc-Roussillon. La tentative, avortée dans l’œuf, lui coûta le déshonneur brûlant et éternel pour lui et toute sa famille. Accessoirement, Auguste est également le (petit-)fils d'une duchesse de courtoisie (à peaufiner).  EMPLOI • né pour être politicien il était autrefois proche conseiller du roi Auguste Leblois et parfaitement intégré aux hautes sphères du pouvoir. Cependant après sa descente aux enfers, son emprisonnement puis son exil forcé loin des frontières françaises, Peyrevigne s'est retrouvé dans une galère qu'il n'avait jamais connu avant. Depuis il se contente de missions de l'ombre, souvent illégales, et prend du travail où il y en a. GROUPE • évincés.
Les allégories princières Auguste Peyrevigne avait tout pour lui. Les fleurs, les couronnes, l'or, les ailes dans le dos. Avec sa belle gueule, ses manières de jeune premier et son ascendance prestigieuse, il était né pour réussir et pulvériser les adversaires qui se présenteraient à lui. Il est dévoré d'ambition. Elle l'a élevé haut, très haut, avant de le faire tomber six pieds sous terre. Il a tout gâché, trop impatient, trop désireux de posséder toujours plus. Les moldus ont une expression pour ça : se tirer une balle dans le pied.

L'histoire est partie d'un constat simple, auquel se rangeait volontiers la moitié de la noblesse sorcière française. Le nom de la famille de Rouvière n'avait plus rien de glorieux, était même un boulet accroché aux chevilles de la monarchie et Auguste Peyrevigne avait suffisamment entendu son royal homonyme se plaindre du duc languedocien pour comprendre qu'il aurait largement préféré un homme tel que lui à la tête du duché, puis lire entre les lignes de l'échiquier politique qu'il le lui céderait à la moindre occasion. Seulement le temps a passé et en l'an 2000 Peyrevigne rongeait toujours son frein, attendant après une promesse tacite qu'il doutait de plus en plus de voir se réaliser. Alors il mit au point sa stratégie d'attaque, pour renverser Mathurin de Rouvière et prendre sa place. Il savait qu'il avait avec lui le soutien officieux d'un roi et d'une grande partie de la noblesse. Son plan était parfait, aurait dû se dérouler exactement comme il l'avait prévu. Et pourtant il ne put même pas le mettre à exécution. Un beau matin de printemps, il vit ses terres piétinées par une brigade de la police magique menée par un aubin et par le duc de Rouvière en personne. Ils étaient venus le cueillir lui, le traître, pour traîtrise envers son suzerain. Le nom des Peyrevigne fut rayé des petits papiers royaux, leurs terres pyrénéennes données à une famille plus méritante ; et la femme et l'enfant qui restaient, enfin, furent abandonnées à leur propre sort, chassées de chez elles et du monde auquel elles avaient appartenu comme des chiens galeux.

Moins d'une année plus tard, ce fut comme si leur famille n'avait jamais existé dans le monde magique. Tout aussi brusquement que la mort fauche les vies, leur nom fut oublié. Auguste Peyrevigne pourrissait en prison dans l'attente de son jugement. Son épouse Maguelone avait pour sa part troqué son patronyme et rangé sa baguette au fond d'un tiroir solidement cadenassé. Résolue à offrir la meilleure chance à sa fille de grandir loin de la corruption et de la calomnie, elle fit le choix d'abandonner la magie et de tenter sa chance auprès des moldus. Impatient, Auguste attendait une sentence, un jugement, qui ne venait jamais.

Des années plus tard, il passa finalement devant les juges du Censorial, présenta sa défense... et fut libéré, contre toute attente. On lui imposa seulement un exil de quelques années à 5000 kilomètres des frontières françaises. Il pouvait où bon lui semblait, tant qu'il ne cherchait pas à rentrer dans le territoire et tant qu'il ne cherchait pas à reprendre contact avec ses anciennes connaissances. Il s'y résigna, et disparut. Il ne saurait jamais qu'Auguste Leblois en personne avait exprimé de son vivant, puis en laissant une trace écrite sur son testament, le souhait que l'un de ses plus fidèles serviteurs, en la personne d'Auguste Peyrevigne, soit épargné et remis en liberté après avoir justement purgé sa peine.

Colette fêtait ses vingt printemps lorsqu'elle rencontra son père, enfin rentré au pays. Après dix-huit ans d'éclipse, elle n'était pas exactement prête à laisser entrer un papa dans son existence. Il essaya bien, pourtant. Mauvaise pioche, la gamine est farouche, le père démoli et leur relation n'est depuis qu'un long râle de reproches et de regrets.

❖ Colette Peyrevigne ; t'en vas pas au bout de la nuit, papa, t'en vas pas. Elle est son sang, la chair de sa chair ; elle était son essentiel le jour de sa venue au monde et tous les jours qui ont suivi jusqu'à ce que la vie les sépare. Il l'aime farouchement, d'un amour que seuls les membres d'une même famille peuvent connaître et partager. Et pourtant, elle est devenue pour lui une parfaite étrangère dont il ignore tout... alors qu'il voudrait tout savoir, de ce qu'elle fait le jour, des choses auxquelles elle pense la nuit avant de s'endormir, des garçons qu'elle embrasse et de la façon dont elle préfère manger le chocolat. Elle était presque déjà une femme le jour de leur rencontre, après dix-huit d'éloignement, et c'est lorsqu'il se retrouva face à elle qu'il réalisa qu'elle était la chose la plus précieuse qu'il avait perdu au moment de son éviction. Les terres, l'argent, les titres, la reconnaissance de toute une communauté. Autant de choses dont il pouvait se passer. Mais l'amour d'une fille pour son père, il était décidé à tout faire pour le reconquérir.

Tâche ardue.

Mon cher papa,

Tu auras remarqué que je n’ai pas répondu à ta dernière lettre, ni à celle d’avant, ni même à celle qui la précédait. Et comme tu ne sembles pas comprendre que le silence est en lui-même une réponse dont le message ne peut être plus limpide, je prends la plume une dernière fois pour t’écrire. Il te faut savoir que contrairement au reste du pays, ce n'est pas tant la trahison que je te reproche mais l'abandon. C'est une chose de suivre son cœur et de croire en sa destinée... Oui, c'est une chose à laquelle ne devrait s'opposer, pour personne. Il est juste regrettable, en ce qui te concerne, que tes grands desseins aient provoqué la chute d'une famille entière, la tienne en l'occurrence, et mes enfants subiront le courroux qui t'était seulement dû, et probablement leurs propres enfants à leur tour. Mais là encore, nous aurions pu faire face, nous aurions pu nous relever ensemble, unis. Alors en un mot comme en mille, ce que je te reproche, c'est l'abandon des tiens. Comment peux-tu prétendre disparaître pendant dix-huit longues années, les plus essentielles dans la vie d'un enfant, puis réapparaître un beau jour et réclamer l'amour que tu n'as jamais donné ? Je t'en veux tellement. Avant de découvrir la magie, je te pensais mort. Tu comprends ? Seulement mort, et si j'en étais malheureuse, je me consolais en me persuadant qu'une chose que je n'avais jamais eu ne pouvait pas me manquer et que c'était probablement pour le mieux si je ne t'avais jamais connu. Puis j'ai appris ton existence, ton emprisonnement et ta remise en liberté. Peux-tu comprendre que j'ai été blessée au cœur en me languissant de toi, alors, espérant à chaque nouveau jour que tu apparaisses  dans ma vie avec l'envie de tout recommencer, de rattraper le temps perdu. Mais tu n'es pas venu. Les jours ont passé, l'espoir s'est flétri et moi je n'ai plus eu que mes yeux pour pleurer. Des larmes qui ne sont jamais venues, tant j'étais irritée et tout à la fois si peu surprise. Que pouvait-on attendre d'un homme disparu depuis vingt ans ?
Alors voilà, il y a bien eu un jour où tu t'es pointé, mais dans mon cœur il était déjà trop tard. Personne ne peut défaire ce qui a été fait, pas même la magie. Et cet abandon, c'est quelque chose que je te pardonnerai jamais.

Ce qui compte au final et que tu dois à tout prix comprendre et accepter, c'est que je ne veux pas te voir.

Colette.


_________________



as-tu la vie sauve? ton cœur se repose et j’ai ma réponse. les sirènes toute ta vie éperdues, rescapées des fauves jusqu’aux ecchymoses qui tuent. sais-tu de quelle savane venaient les éléphants dans tes veines ? sais-tu quelle caravelle passait avec le vent sur tes plaines ? avant ce soir, avant ce soir.
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Salut petit padawaaaan I love you tout d'abord j'espère que tu lis tout ça parce que tu as été suffisamment séduit par ce scénario et j'espère aussi que ce qui va suivre finira de te convaincre, ou du moins ne te fera pas fuir à toutes gambettes. I love you

et j'ai annonce pour mes petits camarades: je serai pas contre rajouter un ou deux liens à papa Auguste, mp s'il vous vient des idées ou envies.  :perv:

identité le pseudo est non négociable, l'âge par contre est complètement au choix, j'ai mis plus de 45 ans mais ça peut être un peu moins aussi...

visage totalement négociable, j'ai mis matthew mcconaughey parce que je suis archi fan qu'il fallait bien faire un choix et qu'il ressemble un peu à caitlin stasey je trouve mais vraiment je m'accommoderai sans problème d'un autre visage. I love you ma seule exigence c'est qu'il faut un bonhomme aux traits tirés, qu'on voit à son visage qu'il a bien ramassé dans sa vie, le genre badboy Arrow pêle-mêle j'avais aussi pensé à vincent cassel, leonardo dicaprio, christian bale, daniel craig, etc.

histoire, lien il y a une petite chronologie et quelques points de l'histoire familiale à respecter mais après c'est open bar pour enrichir le personnage, je suis restée volontairement vague pour qu'on papote de tout ça ensemble. Pareil au niveau du lien, il faudra sans doute peaufiner tout ça mais on s'en occupera par mp. I love you

écriture, présence je suis vraiment pas pénible à ce niveau là, je veux juste quelqu'un d'un minimum présent, moi même je ne peux pas me connecter tous les jours, et encore moins écrire tous les jours, je suis rarement disponible le weekend mais ça m'empêche pas de vouloir m'investir sur le forum à long terme. J'en demande pas plus. I love you

voilà pour le topo, on se dit à très vite alors. :perv:

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AYÉ, papa est là :gaah: :hihi:
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Love to love uuuuu
(et en plus je reviens juste du ciné : xmen, magnetoooooo brille )

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