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 (M) MARAT RONCENOIR ; fire meet gasoline

Vers les étoiles, à travers les difficultés
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❝ HIBOUX : 285
❝ CÔTE DE POPULARITE : 1272
❝ MIROIR : caitlin stasey
❝ CREDITS : honeymoon
❝ DIALOGUES : #336699
❝ ÂGE : vingt-quatre saisons
❝ STATUT SOCIAL : évincée
❝ OCCUPATION : rubissanne, neuvième année, pacours maîtrise de la magie. compagnonne. membre du club de duels.


Marat Roncenoir
w/ jack o'connell (négociable) © furiedheart, 28-34, cavalier

— Gasoline / « l'infiltré » ;
Carte d'identité TRAITS DE CARACTERE • déterminé, idéaliste, ambitieux, brillant, inventif, persévérant, humaniste, incorruptible, généreux, féru de politique, intègre, entier, cultivé, révolté, assombri. Acharné. PRENOM • Marat, une référence révolutionnaire. NAISSANCE • au choix. TITRE • honoré Cavalier après que l'erreur judiciaire dont il fut la victime malheureuse ait été reconnue. Il appelle ça « un titre de dédommagement ». Ça l'écœure. ANNÉE/EMPLOI • Émissaire royal au ministère de l'éducation et de la culture, il est pour l'heure en mission prolongée à Beauxbâtons. GROUPE • petite noblesse.
Les allégories princières Gamin issu d'une famille roturière aux revenus moyens mais qui a toujours attaché beaucoup d'importance à l'éducation et l'instruction, Marat a été élevé dans le souci de ne jamais renoncer à l'apprentissage, de toujours continuer à se cultiver. Si sa famille avait eu une devise, elle aurait pu être ainsi formulée « le savoir est indomptable ». Ainsi plongé dans une dimension qu'on lui promettait de ne jamais pouvoir explorer complètement, le garçon s'est mis à nourrir de grands projets, à rêver de lys et de couronne, pour finir par n'avoir plus qu'un but : celui de monter haut dans l'échelle sociale et finir par accéder à un titre de noblesse. Il a toute son adolescence cru dur comme fer que la monarchie sorcière était un régime juste qui estimait tous ses sujets sur un pied d'égalité, qu'elle était plus qu'une hiérarchie héréditaire. Il était persuadé que leur système était aussi méritoire, qu'il récompensait justement ceux qui s'en montraient dignes. Ses parents l'ont nommé Marat, du nom du révolutionnaire qu'ils admiraient, et il en a souffert auprès des gens cultivés ou dès lors qu'on lui demandait des précisions sur l'origine de son prénom. Porter le nom d'un martyr de la Révolution moldue, ça fait arquer les sourcils, ça fait s'interroger sur les croyances politiques de sa famille. Forcément.
Ambitieux et résolu, il marqua les esprits dès son arrivée à Beauxbâtons, c'était rare de voir un gamin aussi brillant, à la fois bourré de talent et empressé à réussir, du genre qu'il n'en sort qu'un ou deux par promotion, voire par génération. Il fit en sorte de bien garnir son carnet d'adresses, de s'entourer des bonnes personnes, et même ses loisirs extrascolaires étaient dictés par sa dévorante ambition. Il fit des stages chaque année, dans le désir affirmé de tout essayer et de se faire partout connaître. On lui promit monts et merveilles. Il eut même son moment avec la famille royale, en assistant un aubin l'été de ses vingt-et-un ans.

Son rêve, il l'effleura du bout des lèvres, littéralement. Il n'aurait jamais cru que l'amour serait la clef de voûte de ses desseins, et pourtant, il tomba amoureux d'une jouvencelle héritière d'un petit comté. La belle était toute prête à l'épouser malgré l'absence de titres, elle disait qu'elle serait comme ça le pont entre son intelligence et ses rêves, que c'était le plus beau cadeau qu'elle pouvait lui faire, qu'il était destiné à faire de grandes choses et que ce serait aussi un peu grâce à elle. La voie semblait toute tracée, désormais, l'avenir au beau fixe. Le jeune homme était fiancé, serait bientôt diplômé et les promesses d'embauche se bousculaient alors qu'il n'avait même pas encore entamé sa dernière année de GRAMME.

Et pourtant, tout partit en vrille.

C'est souvent ce qui arrive lorsque les choses paraissent trop belles pour être vraies. Un jour tout fout le camp. Un jour un chasseur tire une balle de plomb dans les plumes blanches de la colombe et elle tombe, elle tombe, elle tombe, puis s'effondre, les ailes brisées. Un soir, pendant une représentation controversée à l'Opéra-Théâtre de Mélusine, sa belle fut retrouvée assassinée sur son siège, frappée d'un avada kedavra que personne n'avait entendu, ni vu. L'affaire fut extrêmement médiatisée, taxée de revendication politique et le fiancé fortement soupçonné. Forcément. Loin de se voir accorder la présomption d'innocence, Marat fut arraché aux siens, exclu de Beauxbâtons, les biens de sa famille furent confisqués, son nom éclaboussé de sang dans la presse ; il n'existait aucune preuve tangible à sa culpabilité mais l'auror chargé de l'enquête était déterminé à le faire avouer le crime, en plus de lui faire confesser tout un tas de choses auxquelles il n'entendait rien à propos des Indivisibles et de noms qu'il n'avait jamais entendus.

On le sait, tout ce que la couronne destitue, la couronne peut le restituer, sauf lorsqu'elle fait tomber des têtes mais fort heureusement pour Marat, les choses n'en arrivèrent jamais là. Il fut traîné dans la boue, à tord, et lorsque son innocence fut finalement reconnue, le mal était déjà fait. Le Magistral – à moins que ça ne soit un souhait directement venu d'en haut, de la famille royale ou de leurs proches conseillers ? - fit en sorte de réintégrer à la société l'un de ses poulains les plus prometteurs et se dépêcha de faire étouffer l'affaire dans les médias (aucun coupable, à ce jour, n'a d'ailleurs été arrêté, l'affaire semble au point mort, à moins qu'elle n'est tout simplement été laissée de côté). Marat reçut arbitrairement le titre de Cavalier – sans l'avoir mérité, il prend soin dorénavant de le souligner – et se vit offrir un poste d'émissaire royal au ministère de l'éducation et de la culture sans l'avoir demandé et sans pouvoir raisonnablement le refuser. Sur le papier, sa réputation était refaite, ceux qui autrefois avaient tant cru en lui tournoyaient à nouveau autour de lui tels des vautours, la vie qu'il avait laissée de côté pouvait reprendre son cours. Le dénouement aurait été trop heureux, bien trop doux.
Il est une chose que Marat n'a jamais pu apprendre dans tous les livres qu'il a dévorés, c'est comment accorder le pardon lorsqu'on possède un cœur obstiné et noirci par la haine, la déception. Sa désillusion était à la hauteur des espoirs qu'il avait toute sa vie nourris, à la hauteur de l'admiration qu'il avait vouée au régime, c'est-à-dire très profonde, à une hauteur vertigineuse. Et s'il avait passé des années à étudier les révoltés, les rebelles et autres insoumis pour les contrer, s'il les avait ardemment méprisés auparavant, c'est d'un œil neuf qu'il considéra leurs valeurs et idéaux pour au final se retrouver dans leurs paroles, se sentir conquis par leur cause. Anarchie, révolution, mutinerie, insurrection, abolition des privilèges sont des mots qui dès lors résonnèrent avec un poids et un sens nouveaux à son esprit. Marat était un homme qui avait toujours eu besoin de se fixer des objectifs pour ne pas craindre l'avenir et pour avoir une bonne raison de se lever le matin. C'était son carburant, sa gasoline, comme le pseudonyme anonyme qu'il s'arrogea pour publier les papiers clandestins qu'il écrit pour le compte des Indivisibles.
(...)

Avec son air renfrogné et l'encre noire indélébile qui remonte des poignets jusqu'aux épaules sur ses deux bras, Marat aime dire qu'il est souvent victime du délit de sale gueule. Et s'il est vrai que son allure l'a plus d'une fois desservi par le passé, il a toujours également pris un malin plaisir à observer la surprise dans les yeux des gens lorsqu'ils se rendaient compte qu'ils avaient affaire à un esprit vif et cultivé, passionné par la politique et la société, respectueux des conventions. Un tendre génie derrière le gavroche. Ça le faisait marrer, avant, de jouer sur ces deux tableaux. Mais aujourd'hui l'impression d'avoir perdu son âme d'enfant le tenaille un peu plus chaque jour et il se sent plus voyou qu'autre chose. Le pire, c'est qu'il a l'impression d'être le seul à le voir ; désormais il est connu de tous dans le maigre monde politique sorcier et il lui semble n'avoir plus personne à surprendre... Il est las, à vrai dire, de toute cette lumière braquée sur lui par des metteurs en scène qu'il ne comprend pas, ne comprend plus.
C'est à part ça quelqu'un qui parle très peu de lui, dont les gens peuvent dire beaucoup de choses mais rarement sur le plan personnel. Personne ne sait d'où viennent ses parents, quelle est sa couleur favorite ou la façon dont il prend son café, quelle cuisson de viande il demande au restaurant. Ça a toujours été comme ça, même à l'école, mais depuis son changement de cap, Marat est devenu une véritable forteresse impénétrable.

❖ Auguste Peyrevigne ; j'aurais voulu faire aigle royal ou goéland majestueusement cool, mais au lieu de ça j'ai fait canari stressé empêtré dans ses soubresauts. Lorsqu'il l'a rencontré pour la première fois, il y avait des barreaux de verre entre eux. Peyrevigne était enfermé dans la prison d'Ys et Marat était encore étudiant à Beauxbâtons. Il faisait un stage de plusieurs semaines pour découvrir les rouages du système pénitencier et les choses ne se sont pas passées exactement comme elles l'auraient dû puisque, d'une manière ou d'une autre, le jeune homme s'est rapidement pris d'affection pour le détenu, passée la curiosité qui l'avait d'abord attiré chez lui. Marat aimait l'écouter parler de Maguelone et surtout de Colette, étrange enfant idéalisée par un père qui ne l'avait jamais connu et qui voulait ardemment faire partie de sa vie. C'est le mélange de curiosité, de sympathie, de pitié, et peut-être même de doute quant à sa culpabilité et sa place en cellule, qui le poussa à vouloir aider cet homme démuni. Marat lui offrit plume et parchemin, puis lui promit de faire parvenir à sa fille chérie toutes les lettres qu'il voudrait lui envoyer. Répondrait-elle un jour ? Il avait fini par être tout aussi impatient qu'Auguste lui-même. La chose continua même après l'exil forcé hors des frontières de France d'Auguste, Marat continuait d'envoyer les lettres cachetées, sans jamais les ouvrir, et de fil en aiguille il se retrouva à lui rendre divers services dont il s'acquittait avec plaisir, persuadé de faire le bien.
Puis les choses se précipitèrent. Les deux hommes perdirent le contact, Marat se rapprochait de ses objectifs et tout d'un coup il se vit soupçonné de meurtre et dégusta la nauséabonde saveur de l'infamie et de l'échec. Ses propres mésaventures lui rappelèrent l'existence d'Auguste Peyrevigne, un autre dégât collatéral de la monarchie. Un autre perdu, un autre désillusionné. Un siphonné du grand bal. Un allié de choix dans la lutte à venir ? C'est ce que Marat avait envie de découvrir et plus encore de croire. Mais avant de convaincre Auguste Peyrevigne de rejoindre les armées Indivisibles, il fallait d'abord le retrouver.


❖ Colette Peyrevigne ; je suis le plus con des dragons ; celui qui crache des étincelles et se brûle les ailes avec Elle est belle Colette, elle lui fait la sensation du souffle chaud chuchoté dans le cou après l'amour. Un mélange de confort et de sécurité, de bien être aussi même s'il semble bien passager et, surtout, particulièrement fragile. Par sa faute, il le sait, parce qu'il s'est laissé prendre au piège qu'il avait lui-même tendu. Colette, il pourrait bien en tomber amoureux, alors qu'il sait d'avance qu'ils souffriront tous les deux. Parce qu'il ne s'était approché d'elle que par intérêt et par curiosité. D'abord parce qu'il voulait connaître cette fille dont il avait tant entendu il y a longtemps entre les murs froids de la prison d'Ys et voir si elle était devenue celle qu'avait imaginé son père. Et puis surtout, lorsqu'il fut envoyé en émissaire à Beauxbâtons et qu'il tomba sur son nom sur les listes d'étudiants, elle lui apparut comme sa meilleure chance de remonter jusqu'à Auguste Peyrevigne, l'homme qui ne voulait pas être trouvé.

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as-tu la vie sauve? ton cœur se repose et j’ai ma réponse. les sirènes toute ta vie éperdues, rescapées des fauves jusqu’aux ecchymoses qui tuent. sais-tu de quelle savane venaient les éléphants dans tes veines ? sais-tu quelle caravelle passait avec le vent sur tes plaines ? avant ce soir, avant ce soir.
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❝ HIBOUX : 285
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oyé oyé à toi, séduisant visiteur :keukin: :keukin: bon, en un mot comme en mille, je dois juste dire que Marat est genre hyper important pour l'évolution de ma côtelette, chérie et aussi pour celle de son papa, du coup il est très attendu. :dream:

identité bon, en soi, le pseudo pourrait être négociable mais j'avoue que je l'aime bien comme ça. Marat Roncenoir, ça claque un peu quand même, la référence, le jeu de mot, tout ça tout ça ? :keukin: au niveau de l'âge, j'avoue que ça m'est complètement égal, idéalement je l'imaginais avoir vingt-huit/vingt-neuf ans mais j'imagine que ça dépendra aussi de l'avatar choisi au final...

visage car oui, l'avatar est négociable. Genre complètement négociable je veux dire que je me réserve bien sûr un petit veto si vraiment une tête ne me revient pas mais sinon je n'imagine pas Marat avec un visage en particulier donc je suis ouverte à toute proposition. LE truc qui doit le caractériser selon moi, c'est qu'en le regardant, on hésite à trancher entre voyou ou premier de la classe, m'voyez l'genre ? Du coup j'avais aussi pensé à bob morley, max irons, nicolas duvauchelle, garrett hedlund...

histoire, lien l'histoire est déjà assez complète j'imagine, mais elle peut être sans problème discutée et ajustée, étoffée, ou quoi que ce soit. Je suis jamais contre les nouvelles idées.  :perv: les liens demanderont sans aucun doute plus amples approfondissements mais ça on en papotera par mp! Je précise quand même que le lien Marat-Colette n'est pas du tout une histoire d'amour écrite dans le temps, il y a quelque chose entre eux mais je n'ai absolument aucune idée d'où tout ça pourrait mener, surtout Marat pourrait être celui qui entrainera Colette dans le darkside (les révolutionnaires), mais envore une fois, laissons le temps voir où mèneront nos futurs écrits. :hehe: Il faut aussi savoir que Auguste Peyrevigne est un autre de mes scénarios (qu'il serait pas mal de lire pour bien comprendre le lien qui l'unit à Marat) et qu'il est joué, donc on attend tous les deux Marat impatiemment.  (oo)

écriture, présence je suis vraiment pas pénible à ce niveau là, je veux juste quelqu'un d'un minimum présent, moi même je ne peux pas me connecter tous les jours, et encore moins écrire tous les jours, je suis rarement disponible le weekend mais ça m'empêche pas de vouloir m'investir sur le forum à long terme. J'en demande pas plus. I love you

Alors convaincu ? :hehe: (oo) :3

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❝ MIROIR : Jack, et sa sale gueule.
❝ CREDITS : Leave (avatar), hedgekey (signature)
❝ ÂGE : Vingt-huit ans, et l'amertume est vieille.
❝ STATUT SOCIAL : Cavalier de pacotille, cavalier factice qui se refuse de l'être.


Je suis tombée amoureuse de tout, de ton personnage, de celui que tu proposes - et ce tant que j'ai pris le pseudo indiqué! Normalement, jsuis une cinglée avec les noms et je prends que les miens, alors c'pour dire l'amour que j'ai pour ton scénar. What a Face C'est vraiment le genre de personnage que j'aime joué, genre amertume, anciens grands rêves, toussa toussa. :siffle:
J'espère que tu m'aimeras. :hehe:

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la nuit est vide
MAIS PARMI LES CHACALS, LES PANTHÈRES, LES LICES, LES SINGES, LES SCORPIONS, LES VAUTOURS, LES SERPENTS, LES MONSTRES GLAPISSANTS, HURLANTS, GROGNANTS, RAMPANTS, DANS LA MÉNAGERIE INFÂME DE NOS VICES,ALASKA (BAUDELAIRE)
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AZZIIIII quelle énorme surprise de revenir de mon weekend festoche et de tomber sur toi. mille merci d'avoir pris mon scénario et je suis encore plus heureuse que tu gardes ce pseudo que je trouvais taillé pour ce personnage :hehe: je suis tellement impatiente de te lire, d'ailleurs je fonce lire le début de ta fiche brille


ps: je t'aime déjà d'un amour tendre et sincère :ptikeur: :ptikeur: :ptikeur: :ptikeur: :ptikeur: :ptikeur: :ptikeur:

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