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 the golden boys (obédience des Onze)

Vers les étoiles, à travers les difficultés
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❝ HIBOUX : 216
❝ AUTRES VISAGES : ortie leblois
❝ CÔTE DE POPULARITE : 1005
❝ MIROIR : taron egerton
❝ CREDITS : hepburns (ava), ohmyegerton (sign)
❝ DIALOGUES : #666699
❝ ÂGE : vingt-quatre ans
❝ STATUT SOCIAL : haute noblesse (duché de bourgogne-franche comté)
❝ OCCUPATION : étudiant saphiroy, deuxième année de GRAMME, parcours politique et social ; membre des Onze et du club de duel




Presque dix ans, déjà, qu'il avait intégré l'obédience des Onze. Neuf, pour être exact. Neuf ans depuis cette soirée où, haletant, sa baguette dans ses mains moites, il s'était agenouillé pour être adoubé. Membre des Onze. Une place pour lui autour de la table ronde. Quinze ans et quelques, un gamin encore malgré qu'il avait déjà cet air sérieux qu'il n'avait jamais quitté. Cette attitude qui lui donnait l'air mature et réfléchi alors qu'en son cœur il n'était qu'un chien fou. Une nature profonde bien dissimulée, un pur saphiroy. Fils et petit-fils, arrière petit-fils et ainsi de suite d'un membre des Onze. Un héritage familial, en plus de tout le reste, une place toute prête qu'on lui avait préparé. Il savait pertinemment que c'était d'abord son patronyme qui avait intéressé l'obédience. N'empêche, il avait réussi à battre en double duel l'un des leurs, avait gagné sa place. Il le méritait, au-delà de son nom. Au-delà de s'appeler de Noblecourt. Il avait les épaules pour ça, le poignet souple pour manier la baguette à la perfection et surtout, il avait les idées qui congruaient avec celle de l'obédience. En neuf ans, il s'y était fait une place. Antoine faisait parti des plus anciens parmi les membres actuels. Il avait entraîné et fait entrer chez les Onze son meilleur ami, Loup de Rohan-Gié. Il avait soutenu son ami d'enfance, Nolan le Floch, lors de son ascension controversée à la tête de l'obédience. Il en était même devenu une sorte de bras-droit, même si le mot n'avait jamais été prononcé.

Les réunions des Onze. Elles se tenaient régulièrement, une date discutée entre eux, Nolan ayant le dernier mot. Ambiance feutrée, ses garçons - et cette fille - venant échanger leurs idées, parlant aussi bien politique que chasse et jeunes filles. Un verre à la main, jamais vide, assis sur des fauteuils aux allures de trône. Ils avaient l'air importants, la plupart l'étaient ou allaient le devenir. De fervents défenseurs de la monarchie et de son équilibre, de sa hiérarchie, presque plus royalistes que le roi lui-même. Des chevaliers des temps modernes réunis autour d'une table ronde. Le poids des responsabilités presque oubliés, envolés. La liberté pour quelques heures. Ce soir n'était pas une réunion d'idées et de débats. Du moins, elles n'étaient pas annoncée comme telle.

Antoine avait les idées sombres, ces derniers temps. Le silence de son père, l'ignorance presque qu'il avait pour lui, son fils unique. Les fiançailles annoncées de sa sœur adorée, Juliette. Cette roturière, Léopoldine, qui le mettait mal à l'aise. L'avenir lui apparaissait sombre, incertain. Il n'aimait pas ça. Retrouver les dix autres lui ferait sans doute du bien. Tout comme un verre de fire-ambrosia. S'il pouvait oublier ses soucis le temps d'une soirée dont seuls les Onze avaient le secret, c'était là tout ce qu'il demandait. Il partit seul, car l'appartement qu'il partageait avec Cassian Noirclère était vide et qu'il ne savait pas où il était. Nul doute qu'il le retrouverait sur place. Il déambula dans les couloirs presque déserts de l'école, les mains dans les poches de son pantalon de costume, jusqu'à l'aile du Levant, l'aile des Rubissan. Le soleil était déjà presque couché. Il s'arrêta entre la tapisserie de Tibert de Hardi - qu'il salua d'une tête - et la statue de la Nymphe Branchefolle, puis souffla le mot de passe du jour : « Arthur Pendragon » pour entrer dans la cour Régalia, lieu de réunion divin qui appartenait aux Onze pour la soirée.

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❝ HIBOUX : 432
❝ AUTRES VISAGES : Ma schizophrénie
❖ Alistair Valmont. l'hybride au charme hypnotique.
❖ Calixte de Rosemonde. le jeune musicien sourd, perturbé par ses visions.
❝ CÔTE DE POPULARITE : 1215
❝ MIROIR : Vini Uehara
❝ CREDITS : © Leïlan
❝ DIALOGUES : #9966cc
❝ ÂGE : Vingt-cinq ans
❝ STATUT SOCIAL : Haute noblesse, Duché de Lorraine.
❝ OCCUPATION : Saphiroy en dernière année à Beauxbâtons, en parcours scientifique. Futur alchimiste au ministère des ombres.



Quand tout semble s’effondrer autour de moi, que j’ai besoin de me changer les idées, je sais que les Onze sauront toujours me distraire. C’est ma dernière année à Beauxbâtons, par conséquent c’est également ma dernière année dans l’obédience et je compte bien en profiter jusqu’au bout. Profiter de chaque soirée, de chaque moment partagé avec eux, pour mettre un point final à plus d’une décennie de bons souvenirs, de soirées inoubliables. Comme une merveilleuse apogée. Ce soir, une nouvelle soirée est prévue et je compte bien m’y rendre et me changer les idées parmi mes pairs. Oublier ma jambe douloureuse, les révisions. Et surtout Maxence. Son souvenir me hante depuis qu’il a prononcé ces mots, depuis qu’il m’a tourné le dos. Je ne parviens pas à penser à autre chose, à faire mine de ne pas m’en soucier. Pourtant, ma peine passe inaperçue aux yeux de tous. Ne lui laissant de liberté qu’une fois seul, une fois que plus aucun regard ne peut se poser sur moi. Mais ce soir, je vais enfin pouvoir tout oublier, basculer dans une autre réalité, comme seuls les Onze savent si bien le faire.

D’un pas décidé, je me dirige vers l’aile du Levant, connaissant le chemin par cœur maintenant. Alors que je m’arrête entre la tapisserie de Tibert de Hardi et la statue de la Nymphe Branchefolle, je réfléchis un instant pour me souvenir du mot de passe. En effet, ce dernier change à chaque réunion de l’obédience. « Arthur Pendragon. » Hésitant l’espace d’une seconde, je ne suis pas sûr d’avoir visé juste. Mon regard se fixe sur la porte, qui – à mon grand soulagement – s’ouvre doucement pour me laisser passer. A l’intérieur, seul Antoine est déjà arrivé et nous attend sagement à l’intérieur. « Bonsoir Antoine, ça fait longtemps que tu es arrivé ? » Ravi de constater que je ne suis pas en retard pour une fois, je m’approche de mon camarade, lui tendant la main, afin de serrer la sienne. « Tu aimes nous devancer, avoues. » Un sourire fleurit sur mes lèvres. Je me contente de le charrier, puisque d’ordinaire, j’arrive trop tard pour voir s’il fait partie des premiers ou des derniers. Peut-être qu’au fond, il avait juste décidé de changer ses habitudes, tout comme moi. Avant que d’autres membres de l’obédience ne nous rejoignent, je me dirige vers le buffet, bien décidé à me mettre un peu dans l’ambiance. Parmi tous les verres déjà remplis et disposés sur la grande table, je décide d’en choisir un, avant de le porter à mes lèvres. « Excellent, comme toujours. » A vrai dire, je n’ai pas souvenir que, ne serait-ce qu’une de nos soirées ait un jour été ratée. Soignées dans le moindre détail, tout est toujours fait pour nous contenter. Celle-ci ne fera pas exception, de toute évidence.


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Because there's what I believe and then there's you.
Entre nous deux. Entre les feux. Entre les non dits de tes yeux. Entre les coups. Entre les clous. Entre les fous. Puis entre nous. Entre le printemps et l’hiver, ce qui nous blesse ce qui est cher. Entre les fêtes et les défaites. Entre les temps et les tempêtes. [..] Faut s’oublier, s’évader, se réchauffer, avec des mots d’amour. S’oublier, se déchirer, s’embrasser, comme au dernier jour. • Saez. × by lizzou.
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Gentillesse est NOBLESSE de l’intelligence.
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❝ HIBOUX : 39
❝ CÔTE DE POPULARITE : 762
❝ MIROIR : Grant Gustin.
❝ CREDITS : blakes.
❝ ÂGE : vingt ans.
❝ STATUT SOCIAL : haute-noblesse.
❝ OCCUPATION : étudiant (écrin améthyste).




La bombe rigide sous le bras et les bottes d’équitation toujours chaussées n’empêchèrent guère Alexandre de Colnet de sortir des écuries d’Airain avec un air joyeux. Une promenade sur Auguste, son lipizzan personnel, ravivait talentueusement son humeur. Il sifflotait gaiement. Les démons de la succession d’Aquitaine le tourmentaient si peu qu’il profita même de la chaleur d’un rayon de soleil bienfaiteur sur son visage d’enfant. L’améthysse rencontra quelques élèves sur son chemin vers une douche salvatrice auxquels il ne prêta qu’une attention discrète, un signe de tête ou un sourire, pas davantage. Sa bonne humeur ne lui confisquait pas sa timidité et son tempérament discret. Alexandre de Colnet conservait une candeur juvénile face à ce monde d’étudiants. Là où les blessures rendaient certains nerveux et emportés, là où la passion imposait ses ravissements illusoires aux amoureux dans bancs publics ou des déceptions furieuses aux délaissés, l’aquitain se perdait dans l’imaginaire pour échapper aux maux communs. Il se pensait platonicien en se réservant le riche monde des idées qu’il partageait avec son « lui » intérieur. Cette contemplation naïve embellissait inexorablement tout ce sur quoi ses yeux se posaient.  

Quelle p*tain de belle journée. Il y pensa longuement en s’asséchant les cheveux, le temps que la buée s’écarte du miroir. Alexandre avait revêtu un simple caleçon avant de prendre soin de ses dents. Un œil pudique s’attarda sur les lignes de son corps long tandis que la mousse bleue inondait sa dentition.  Il en résulta une dépression passagère. L’observation ne le satisferait jamais. Le jeune homme n’avait pas la carrure solide de ses frères et sa fragilité lui sautait au regard. Frêle, fin même si séduisant creusaient en lui une fracture d’adolescent. Il se fixa, yeux dans les yeux. T’es un bonhomme Alex, ok ? T’es pas un faible, t’as jamais été un faible. Il sourit, distrait par sa bêtise, et se plut à se moquer de lui–même. T’es ridicule en revanche. Alexandre cracha en un soubresaut une masse importante de dentifrice dans le lavabo, non sans s’être gargariser joyeusement. Un mouvement armé de sa baguette plus tard, ses vêtements repassés, il enfila sa tenue réglementaire. Le soleil déclinait mais l’heure du coucher restait lointaine.

Le sourire étirait ses lèvres alors qu’il prit soin d’inspecter la tapisserie du Hardi. Le visage de Tibert s’inclina respectueusement devant Alexandre qui mima le mouvement avec déférence. Il était souvent enchanté de communiquer avec des formes d’arts si merveilleuses. D’autres choses l’attendaient en cette belle soirée. « Arthur Pendragon ». Antoine de Noblecourt et Cassian Noirclère brillaient par leur présence à la réunion des Onze. Alexandre pénétrait dans cette obédientielle assemblée avec familiarité et sentiment de sécurité. C’était un des rares cercles intimes où il se sentait libre. Liberté de parole et de comportement, presque occasion de se surpasser. Le cadet de Colnet ressentit une chaleur lui monter aux joues ; et puis elle disparut comme sa timidité. Il en devenait presque un peu fanfaron, gosse parmi les grands. Les Onze incarnaient une famille alternative depuis qu’il y avait été admis, la première année de sa scolarité à Beauxbâtons. « Je n’ai toujours pas rencontrer ta sœur Juliette, Noblecourt. Je suis sûr qu’elle trouvera respect et amour auprès de Tristan et sache que j’en suis vraiment heureux pour nos familles. » Bienveillant, comme toujours. Alex s’était fait longtemps observateur. Il savait des choses, abordait les émotions sensiblement et trouvait toujours un ton rassurant et doux pour s’adresser aux autres. Parfois pourtant, il pouvait se faire moqueur. « Noirclère, ta braguette est ouverte. » Ce n’était qu’un mensonge, mais accompagné d’une expression sérieuse suivie par un sourire futile, il savait qu’il donnait du grain à moudre aux humeurs de Cassian.

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XLIII. Est-ce que le soleil s'arroge le droit de tenir le rôle de la pluie ? Asclépios, celui de la Déesse des fruits ? Que dire de chacun des astres ? Ne sont-ils pas différents, tout en collaborant à la même œuvre ? Marc Aurèle.


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❝ HIBOUX : 51
❝ CÔTE DE POPULARITE : 852
❝ MIROIR : Jack Falahee
❝ CREDITS : BALACLAVA (ava)
❝ ÂGE : 23 ans
❝ STATUT SOCIAL : Noble (Comte de Cornouailles)
❝ OCCUPATION : Chef de l'Obédience des Onze


Cela faisait un moment que les Onze n'avaient pas eu l'occasion de se réunir, encore moins au grand complet. Nous étions chacun pris par nos obligations, tant et si bien que les réunions étaient devenues nettement plus sporadiques. En tant que chef de l'obédience, j'étais moi-même accaparé par de nombreuses tâches, qui concernaient tant l'obédience en elle-même que ma vie à proprement parler. Nos études étaient prenantes, intenses, il y avait tout un tas de données à assimiler en vue des examens de fin d'année. Les enseignants semblaient s'être passé le mot pour nous charger de travail. Vivre à un rythme aussi effréné ne me dérangeait pas, j'aimais être occupé. Je ne me complaisais pas dans l'oisiveté. Quand l'inactivité était trop grande, je dépérissais. Peut-être était-ce la raison pour laquelle je m'étais engagé dans toutes ces activités, à la fois politiques et rien que pour le plaisir. J'avais besoin de cela pour ne pas permettre à mes pensées de divaguer trop loin. Si je laissais mon esprit vagabonder, il se perdait dans les souvenirs, à la fois intenses et douloureux. Je ne voulais pas avoir le loisir de ressasser mes erreurs passées, mes regrets futurs. Alors, je m'occupais, peut-être un peu trop. J'en oubliais même d'être humain, parce que je devenais une machine. Je m'apprêtais à passer quelques instants avec ces gens que je considérais à peine comme des amis. Il s'agissait surtout de relations, de connaissances, rien de plus. Parmi mes amis, il y avait Marien, Hortense, mais aussi Antoine en qui j'avais une confiance aveugle, à un point tel qu'il était plus ou moins mon second. Cette montée en grade s'était faite tout naturellement. Beaucoup de choses arrivaient ainsi, sans même qu'il soit nécessaire de les provoquer. Parfois, il suffisait juste d'attendre, et d'observer ce qui se passait. On ne pouvait pas être réactif tout le temps, de toute façon. Peut-être que ce soir, je n'avais pas envie d'être le chef. Peut-être que ce soir, je voulais être l'égal de mes pairs, sans distinction de rang ni de statut dans la hiérarchie sociale. Peut-être que ce soir, je voulais juste être Noeurais plus jamais droit, parce que je n'étais pas n'importe qui. C'était même arrivé presque malgré moi, sans que je demande quoi que ce soit. On me plaçait là parce que devais être là, ni plus, ni moins. Je n'étais qu'un pion sur un vaste échiquier politique, un pion que l'on déplaçait à sa guise. Je n'avais plus vraiment mon mot à dire, plus depuis des années, en tout cas. Tous ces privilèges auxquels j'avais droit parce que j'étais proche des Leblois finissaient par peser, mais je n'avais pas le droit de me plaindre. D'une, parce qu'ils avaient tellement fait pour moi, pour me repêcher que protester reviendrait à faire preuve d'ingratitude. De deux, et c'est là que le bât blesse, beaucoup de monde tueraient pour être à ma place. Alors non, je n'avais pas à me plaindre, même si je ne savais toujours pas où me situer.

Aujourd'hui, nous nous étions réunis à la Cour Regalia, une salle qui transpirait la noblesse. J'en avais consciences, beaucoup de grands noms de la royauté s'étaient tenus ici, aux mêmes places que nous occupions en ce moment même. Peut-être que nous finirions par parler politique. C'était inévitable, surtout au vu de tout ce qui se passait en ce moment – l'effervescence qui agitait les révolutionnaires y était probablement pour beaucoup. Pourtant, ce n'était pas le but premier de cette réunion improvisée. Ce soir, nous aurions besoin d'un peu de légèreté. Lorsque je fis mon entrée dans ce lieu sacré de la monarchie,  mon regard étudia un à un les personnes présentes ici. Il ne fallait pas se leurrer, le cercle était très clairement en sur-représentation masculine. Les femmes soutenant la royauté, elles, se dirigeaient plutôt vers le cercle de la Rosière. Je m'attardai quelques instants sur la seule présence féminine des Onze, introduite il y a des années de cela par mes soins. Au début, sa présence a suscité la grogne des plus fervents royalistes – certains n'étaient malheureusement pas réputés pour leurs idées progressistes – mais ils ont fini par s'y faire parce qu'ils n'avaient pas le choix. Je ne leur ai pas laissé le choix. Je me montrais parfois inflexible, limite tyrannique. Peut-être que des fois, j'utilisais mon nom, ma position au sein des Onze comme cela me chantait. Même si nous étions chefs, nous étions humains quand même, nous étions par définition sujets aux mêmes travers. Bon nombre d'entre nous étaient déjà là. Les autres continueront à arriver par intermittence. Ce n'était pas un souci, ils se grefferont aux conversations, comme toujours. De toute façon, il était mathématiquement impossible que tout le monde soit à l'heure. Dans quelque cercle que ce soit, il y avait toujours des retardataires. Au début, cela m'avait agacé, puis j'ai fini par me faire à l'idée. C'était ça, de faire partie d'un groupe. C'était faire des compromis pour maintenir la cohésion de celui-ci.

« Excusez-moi pour ce léger retard. » lançai-je à l'attention de mes camarades, avant de m'avancer vers eux pour les saluer un par un. « Nous attendons d'autres personnes, ou bien suis-je réellement le dernier ? »

A l'évidence, nous étions loin d'être au complet. D'autres nous rejoindront peut-être, d'autres se désisteront au dernier moment. J'adressai un regard entendu à Antoine, mon compère de toujours. Peut-être avait-il des informations concernant nos invités ? Quand bien même il s'agissait de mon obédience, je n'étais pas forcément au courant de tout ce qui s'y passait. Les membres créaient parfois entre eux des affinités qui me dépassaient. Comme tout à chacun, je m'entendais avec certains, avec d'autres un peu moins. On ne peut pas plaire à tout le monde, n'est-ce pas ? Alors, je m'avachis dans l'un des fauteuils rembourrés et transpirant le luxe, avant de mettre une de mes chevilles sur mon genou. Ce soir, je n'étais pas obligé d'être raide et guindé, d'être présentable aussi m'autorisais-je à dénouer ma cravate et à ouvrir mon col de chemise pour me mettre à l'aise. Je n'avais pas encore pris à boire, mais je piochais une poignée de cacahuètes avant de les gober.


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