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 they will fall like roses (Luka)

Vers les étoiles, à travers les difficultés
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❝ HIBOUX : 41
❝ CÔTE DE POPULARITE : 615
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❝ OCCUPATION : Saphiroy, huitième année de GRAMME de Social et Politique



they will fall like roses

(une chose étonnante)

Il y a énormément de placards et de salles à Beauxbâtons. C'est une chose à laquelle on pense peu. Ces pièces sont là, généralement de belles portes fermées dans les couloirs. Et la plupart des étudiants les passent, n'y prêtent pas attention. C'est une chance, pense Achille.

(le piège)

Achille s'était réveillé tôt. C'était un jeudi libre, aujourd'hui, aucune chasse n'était prévue, et il n'avait pas cours. Et, de fait, il s'ennuyait. Il avait pris son petit déjeuner, il était retourné dans ses appartements, avait pris un livre, et s'était dit qu'il pouvait se rendre à la bibliothèque pour travailler. Après tout, on ne devient pas un très bon élève sans un minimum d'effort. Somme toute, une journée morne, simple, mais pas mauvaise. Jusqu'à la croiser elle. Cette petite peste de Le Gall. Il n'avait rien fait pour une fois. Pour une fois, Achille ne s'était pas comporté comme le dernier des cons à son égard, il ne l'avait ni insultée, ni provoquée. Non, il avait même été jusqu'à lui faire un signe de tête ! Du genre, « bonjour, je vois que tu es là, mais je vais pas te parler, simplement te faire remarquer que oui, je t'ai vu, et que bon sang la décence m'oblige à au moins te saluer. » Mais non. Dans on petit esprit cinglé, ça devait être égal à « je veux te voir mourir, baignant dans ton sang. » Et elle lui avait sauté à la gorge.

Est-ce qu'il aurait pu continuer sa route et l'ignorer ? Oui. Est ce qu'il l'a fait ? Non. Au lieu de cela, il est rentré dans son jeu, et lui a répondu, entre ses dents serrées. Et comme à leur habitude, ils ont escaladé. De simples remarques sarcastiques, ils en étaient venus aux insultes, puis avaient sortis leurs baguettes, et oh, merci Seigneur, ils n'étaient pas seuls à ce moment là. Quelqu'un avait eu le bon sens de les séparer, d'emmener Le Gall au loin avant qu'il ne la tue.

De fait, Achille se retrouvait, marchant dans le couloir d'un pas vif, sa baguette encore dans la main, soufflant pour tenter de se calmer, les sourcils froncés. « Elle est folle, complètement folle » qu'il murmurait. « Je la supporte pas, je peux pas la supporter je vais... » Interrompu dans sa litanie de menaces invraisemblables par une autre vision. Une bien plus intéressante.

(blackmail)

Si Achille n'avait pas été énervé ainsi, il n'aurait probablement pas fait attention à Luka. Ah Le Gall avait le chic pour faire de ce jeudi, une mauvaise journée pour tout le monde. Un sourire presque carnassier se dessina sur le visage d'ange d'Achille. Voilà, ça, ça allait lui remonter le moral. Luka semblait ailleurs, il cherchait clairement quelque chose sur lui. Achille, tranquillement alla se planter devant lui, de manière à ce qu'il lui rentre dedans. Puis il leva un sourcil, clairement inconscient des pensées de son jeune camarade. « Tu ne peux pas te passer de mon corps Luka ? » lui susurre-t-il. Puis, sans vraiment lui laisser le choix, il l'attrape par le bras, ouvre la porte la plus proche, et les précipite tous les deux à l'intérieur. Un placard. Classe. Un peu sombre, mais pourquoi pas. Ils n'ont pas beaucoup d'espace, et Achille est plaqué contre la porte, l'empêchant de sortir. « Tu sais, tu tombes bien. J'avais justement envie d'une petite distraction. » Ses yeux s'habituent suffisamment à l'obscurité pour qu'il puisse discerner Luka. « Et toi, tu es ma distraction préférée en ce moment. »

En tout cas, Luka était devenu une de ses distractions de premier choix depuis quelques temps. Depuis qu'il l'avait surpris en train de se transformer. Que le jeune homme soit un animagus n'était un secret pour personne. Qu'il se change en chien, ça, moins de gens le savaient. « Après tout, tu es supposé être le meilleur ami de l'homme, n'est ce pas ? » dit-il sans se départir de son sourire. Depuis, il cumulait les piques sur les chiens, les hommes, et tout ce qui pouvait agacer le jeune homme. Dans quel but ? Sûrement celui de le faire réagir, pour qu'il avoue enfin son trouble, l'attirance qu'il ressent pour Achille.

© charney

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Je brise les règles, pas les cœurs
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❝ OCCUPATION : Étudiant Saphiroy en première année de DIADEMS, cursus scientifique, membre des Compagnons et serveur au Cafey Desplat, fauteur de trouble à plein temps



I imagine one of the reasons people cling to their hates so stubbornly is because they sense, once hate is gone, they will be forced to deal with pain. Luka & Achille


Jeudi matin, 6h45. Ma silhouette solitaire se reflète contre la vitre de la rame du métro. Je suis sur la ligne 6 en direction de Charles de Gaulle - Étoile, pour pouvoir atteindre le portail magique de l'Arc de Triomphe. C'est une ligne aérienne du métro sur la plupart du trajet, ce qui n'est pas pour me déplaire. J'ai beau vivre ici depuis toujours, je n'ai jamais vraiment réussi à m'habituer au métro. Le regard rivé dehors, j'observe le ciel gris, bas, morne. Mon casque, vissé sur mes oreilles, me balance du MKTO à fond la caisse, mais ça n'empêche pas mon cerveau de travailler à plein régime. Je suis inquiet. Je n'ai pas dormi de la nuit -rien de nouveau sous le soleil, vous allez me dire, puisque je ne dors que quelques heures par nuit depuis l'accident. Sauf que là, c'était pour une toute autre raison. Nena a été malade toute la nuit, et j'ai été incapable de lui soutirer des informations. Je ne sais pas ce qu'elle avait. Est-ce que c'était à cause de l'alcool? De la fatigue? D'une stupide intoxication alimentaire tout ce qu'il y a de plus banal? Et si elle était enceinte? Je serre le poing sur la barre en métal devant moi. C'est impossible, elle n'a que 16 ans, bordel. Elle me l'aurait dit. Elle me dit tout. Elle n'a même pas de petit copain. Oui mais et si c'était un viol et qu'elle n'en avait pas parlé? Je suis fou d'inquiétude et je ne sais pas quoi faire pour me calmer.

Quand j'arrive à l'académie, j'ai encore quelques heures devant moi avant mes premiers cours. Je fais un crochet par les Appartements de Saphir pour y déposer mes affaires. Même si je n'ai pas d'appartement à mon nom, je me débrouille pour squatter celui de mes amis, en l'occurrence celui d'Agathe. Cette fille me sauve. Elle m'a laissé utiliser quelques étagères dans sa chambre pour y mettre mes affaires de cours et quelques fringues pour les urgences. Du coup, maintenant, je fais comme chez moi et j'utilise sa chambre comme un casier. J'y passe tous les matins pour poser mes cours que j'ai étudiés la nuit d'avant et prendre ceux qui me serviront pour le reste de la journée. Avec encore des heures à tuer et aucune envie d'aller étudier, je décide de payer une visite aux magnifiques chevaux de l'académie. Peut-être que ça m'aidera à m'aérer les neurones. Je suis tellement inquiet à propos de Nena que je réalise que je n'ai pas ma baguette après avoir déjà bien entamé mon parcours. Je fais demi-tour, cherchant tout de même dans mes poches si je ne l'ai pas tout simplement mis ailleurs, quand je percute quelqu'un de plein fouet.

« Tu ne peux pas te passer de mon corps Luka ? » Mon visage entier s'assombrit au son de sa voix. Sur tout Beauxbâtons, il fallait que je tombe sur lui? Sur ce mâle égocentrique à un tel point qu'il confond ma haine à son égard pour de l'attirance refoulée? Franchement Merlin, aujourd'hui, tu gères pas des masses. J'ouvre la bouche pour répliquer, avant de me raviser et de me dire qu'il vaudrait mieux que je continue mon chemin sans rien dire. Après tout, l'indifférence est pire que la haine. Mais, avant que je n'aie pu esquisser un geste, Achille m'empoigne par le bras et me pousse sans ménagement dans un placard. Il ferme la porte et s'y adosse, m'empêchant de sortir, et nous plongeant dans le noir par la même occasion. L'espace est tellement restreint que je sens la chaleur émaner de son corps. On ne se touche pas, mais je doute qu'on puisse passer une feuille de papier entre nos deux corps. Ça doit l'exciter, ce porc. J'ai envie de lui cracher dessus. Il me dégoûte.

« Tu sais, tu tombes bien. J'avais justement envie d'une petite distraction. Et toi, tu es ma distraction préférée en ce moment. Après tout, tu es supposé être le meilleur ami de l'homme, n'est ce pas ? » Une colère sourde prend possession de mon corps. L'inquiétude que je ressens pour ma sœur se mue en adrénaline qui course dans mes veines et me fait rapidement perdre patience. Le pire, c'est que, n'ayant pas de baguette, je sais que si je ne me retiens pas, je vais lui refaire le portrait à la seule force de mes poings. Et j'en suis capable. Parce qu'honnêtement, je ne suis pas sûr qu'il puisse utiliser son bout de bois dans un endroit aussi restreint. Je laisse glisser juste assez de mon Animagus pour pouvoir parfaitement voir dans l'obscurité et laisser échapper un grondement sourd du fond de ma gorge. « Fais gaffe, Perry, je sais me servir de mes poings, et j'ai pas peur de me salir les mains sur des ordures comme toi. Maintenant arrête tes conneries et laisse-moi sortir de là, ou je te jure que je défonce la porte et que tu me sers de bélier. » Je sens que je perds mon sang-froid beaucoup trop rapidement à mon goût. J'étais déjà sur les nerfs, mais là, ça menace d'exploser à chaque seconde.
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fresh regrets, vodka sweats, the sun is down and we're bound to get exhausted and so far from the shore. you're never gonna get it, I'm a hazard to myself
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they will fall like roses

Dans un si petit placard, avec si peu d'espace, c'est un peu comme si tout était amplifié. La chaleur, la promiscuité, les tensions, les sons. Et à n'en pas douter, avec son talent particulier, Luka doit en entendre des choses. Achille ne se détache pas de son sourire. Lui, il n'a pas besoin de talent particulier pour remarquer que Luka se tend considérablement. Il sent presque émaner une rage à l'état pur du jeune homme. Une rage presque animale. Et cette impression se confirme avec le grognement sourd qui résonne soudain dans le si petit placard obscur.

Achille secoue légèrement la tête. Qu'il est surprenant que personne n'ait encore compris en quoi se changeait Luka. Il le verrait bien avec un collier à pointes et une corde. Attachée à une niche, la corde. Un vrai chien de garde. Incroyable que personne ne le sache, selon Achille. Mais, Achille n'a pas le temps de partager son étonnement que les menaces suivent le grognement. « Fais gaffe, Perry, je sais me servir de mes poings, et j'ai pas peur de me salir les mains sur des ordures comme toi. » Achille plaque une main sur son cœur, et hausse les sourcils. Faussement choqué. Quel manque de respect à son intention. « Maintenant arrête tes conneries et laisse-moi sortir de là, ou je te jure que je défonce la porte et que tu me sers de bélier. » finit le jeune homme. Achille laisse tomber sa main. « Tu me brise le cœur Luka. » lui répond-t-il, sa voix mi-triste mi-sarcastique. Puis, comme pour bien enfoncer le couteau dans la plaie, Achille se pose un peu mieux contre la porte. Épaules appuyées contre le bois, bras croisés, la tête légèrement penchée sur la droite. Achille Cotreau-Perry, tête d'ange. L'apparence désabusée de l'innocence.

(lies, lies, lies)

« Tu apprendras, Luka, que je n'ai pas peur d'une bonne bagarre. Alors, ne me menace pas avec la promesse d'un bon moment. » Un sourire éclaire le visage d'Achille. Il y a quelque chose de familier dans la façon dont Achille s'adresse à Luka. Le cadet l'appelle juste Perry, depuis presque toujours, sans qu'Achille sache pourquoi. Certains l'appellent par son nom entier, certains par son prénom. Pas mal l'appellent juste Cotreau, son nom français, celui qui le lie à la noblesse. Mais Perry... Normalement, c'est un comportement qu'il ne laisse pas passer. Mais venant de Luka... Achille laisse faire. Il ne sait pas pourquoi. Peut-être est-ce la façon dont il le dit, avec tout le mépris dont il est capable. Ca sonne bien. Ca sonne... Comme s'il l'insultait. Et une bonne insulte, ça fait toujours plaisir à Achille. Quand bien même il s'agit seulement de son nom. (oh, sa mère ne serait pas contente si elle apprenait que son fier patronyme anglais est une insulte).

« Bon, Luka. » reprend-t-il avec un soupir. « J'adore être enfermé dans un si petit placard en ta compagnie, ne t'imagine pas l'inverse, mais le fait est qu'il y a des gens avec qui j'aimerais encore plus être enfermé. » un sourire légèrement moqueur, les yeux qui brillent. « Mais je crois qu'il est temps qu'on parle sérieusement, toi et moi. De sale type, à clébard. » Au moins, Achille n'a aucune honte et ne se fait pas d'illusion sur son statut de sale type. « Tu te rend bien compte que ce que je sais sur toi pourrait te porter préjudice, d'une façon ou d'une autre, pas vrai ? » Tourner autour du pot, ne pas cracher le morceau tout de suite, faire monter la pression, un passe-temps digne d'Achille. Il est doué, et il adore ça. Il peut presque voir les émotions de Luka sur son visage. Pas qu'il cherche à cacher sa colère mais bon. « J'ai bien remarqué que tu tournais autour de la jolie petite brune. C'est quoi son nom déjà ? » (une hésitation) « Peu importe. Est-ce qu'elle est au courant que le brave toutou qui la suit est en réalité un être humain ? »

Achille Cotreau-Perry, tête d'ange. L'apparence désabusée de l'innocence. Celle qui cache un vrai connard au cœur en métal.

©️ charney


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Suite à mes menaces, le jeune homme tire une grimace digne de ma petite sœur quand elle avait quatre ans et qu'on lui refusait une glace et pose une main sur son cœur. Il ferait un terrible acteur, vraiment. D'une voix faussement mielleuse et tout bonnement insupportable, il déclame: « Tu me brise le cœur Luka. » Oh oui, j'imagine. Pauvre chou. Tu veux mon poing dans ta gueule? Si j'avais été entièrement sous ma forme d'Animagus, mes poils se seraient déjà dressés le long de mon échine, et j'aurais sorti les crocs depuis belle lurette. À vrai dire, je pense même que je lui aurai sauté dessus et que j'aurais sauvagement déchiqueté sa gorge. Heureusement pour lui, et malgré tout ce que j'ai dit, j'ai pas mal de self-control. Sauf que s'il décide de continuer à faire des conneries comme celles-ci, ça pourrait vite se gâter, et je n'ai pas très envie de voir ça. On dirait que cette andouille cherche vraiment à se faire taper sur la gueule hein. Vous croyez qu'il m'aurait laissé sortir? Ben non, il se colle encore plus à la porte, et il croise les bras. Non mais, quelqu'un m'explique? Dans un espace aussi restreint, tout ce qu'il trouve à faire, c'est croiser les bras? « Tu apprendras, Luka, que je n'ai pas peur d'une bonne bagarre. Alors, ne me menace pas avec la promesse d'un bon moment. » Mon prénom dans sa bouche fait grincer mes dents et me donne envie de vomir. C'est dingue comme ce mec me dégoûte, vraiment. J'ai envie d'effacer son sourire suffisant de ses traits. Franchement, si je n'écoutais que mon instinct, je lui aurais déjà balancé une droite. Il mérite une bonne dérouillée pour retrouver sa place. « Bon, Luka. » Encore mon prénom, mais bon Dieu, Merlin et tous les autres, retenez-moi, je vous en supplie, je vais faire un massacre.

« J'adore être enfermé dans un si petit placard en ta compagnie, ne t'imagine pas l'inverse, mais le fait est qu'il y a des gens avec qui j'aimerais encore plus être enfermé. » Je ne peux pas m'en empêcher; je laisse échapper un grognement incrédule. « Prends pas tes rêves pour la réalité, Perry. Je suis pas franchement ici de mon plein gré. Tu m'y as traîné. Ça te dit quelque chose? » Il fait à peine attention à ce que je viens de dire, et reprend son discours de plus belle. « Mais je crois qu'il est temps qu'on parle sérieusement, toi et moi. De sale type, à clébard. » Je ne bronche pas. On ne m'atteint pas par des insultes. « Tu te rend bien compte que ce que je sais sur toi pourrait te porter préjudice, d'une façon ou d'une autre, pas vrai ? » Sans blague, tu m'apprends quelque chose là, Perry. Je ne réponds pas, me contentant de véhiculer ma haine à son égard par tous les pores de mon corps. Je refuse tout bonnement de me soumettre à son petit jeu pervers. Il cherche à me provoquer, à faire naître une réaction, peu importe, du moment que ça lui prouve qu'il a gagné. Je bous intérieurement, mais je me contente de serrer les poings et les mâchoires. J'ai peur de me péter les dents. Il me dévisage pendant un moment, me fait mariner, puis décide que, quand même, il faudrait me dire ce pourquoi je suis actuellement coincé dans un putain de petit placard collé à un pervers narcissique que je hais de chaque petite cellule de mon corps. « J'ai bien remarqué que tu tournais autour de la jolie petite brune. C'est quoi son nom déjà ? Peu importe. Est-ce qu'elle est au courant que le brave toutou qui la suit est en réalité un être humain ? »

Mes yeux s'arrondissent légèrement sous l'effet de la surprise. Alors, tout ça... C'est pour ça? Il croit que je suis amoureux d'Agathe et que c'est pour ça que je ne le laisse pas approcher? J'en rirais presque. Le mot clé étant presque. Je refuse qu'il s'en prenne à ma petite sœur de sœur. Tant que je serai là, il ne touchera pas à un seul cheveux de sa petite tête brune. Je ne suis pas quelqu'un de jaloux ou possessif, mais la famille, c'est sacré. Et pour moi, la Saphiroyse fait partie de ma famille au même titre que Nena ou Emilija. Tremblant de rage, la mâchoire toujours comprimée sous l'effet des sentiments violents qui se bousculent dans ma tête et dans mon corps, je laisse échapper quelques mots. « Laisse Agathe en-dehors de tout ça, ou je te jure que tu vas le regretter. » Le placard devient soudainement trop petit. Les murs sont trop proches de moi. Achille est trop proche. Je sens chacun des mouvements de sa cage thoracique quand il respire. Et putain, ce con est calme. La chaleur humaine qu'il dégage est insupportable, je commence à véritablement n'en plus pouvoir, j'ai chaud, je suis inquiet, je suis fatigué, je suis énervé, et il n'est même pas dix heures du matin. Je pense que, dès que je sors de ce foutu placard, je vais aller traîner à la bibliothèque ou dans les appartements d'Agathe. Sécher les cours me semble être la bonne solution après tant d'émotions matinales. Je me rapproche de lui, même si, vu notre proximité, c'est un peu difficile d'être plus proche que je ne le suis déjà. Mon souffle caresse son visage, mes mains son posées contre le bois de la porte, de chaque côté de sa tête. Je suis tendu comme un arc. La haine fait vibrer chacune des fibres de mon corps. « Maintenant laisse. Moi. Sortir. »
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Luka a les dents tellement serrées que c'est un miracle qu'il puisse seulement parler. Achille peut saluer la prouesse. C'est également un miracle que ses dents n'éclatent pas. Pourtant, une telle démonstration de haine et de rage ne fait absolument pas peur à Achille. Son rythme cardiaque demeure inchangé. Sa respiration est calme et posée. Il paraît si calme que s'en est déconcertant face à un Luka bouillonnant de rage. Et pourtant... Ne dit-on pas qu'il faut se méfier de l'eau qui dort ?

« Laisse Agathe en dehors de tout ça, ou je te jure que tu vas le regretter. » sont les mots qui parviennent à passer entre ses dents serrées. L'ébauche d'un sourire flotte un instant sur le visage d'Achille avant que Luka ne commence à bouger. Le jeune homme se retrouve encore plus près de lui, à tel point qu'Achille réalise soudain un paquet de petits détails. Depuis la longueur de ses cils, jusqu'à sentir son odeur. Des choses auxquelles il n'avait jamais fait attention, mais qui soudain le frappent. Ses mains sont plaquées sur la porte, de part et d'autre de la tête d'Achille. « Maintenant laisse. Moi. Sortir » dit-il en appuyant chaque mot. Il le sent trembler légèrement. Ils sont très très près réalise soudain Achille, comme si son cerveau interprétait les faits avec un instant de retard. Et il est primordial qu'il conserve une apparence la plus calme possible. Il se doute que Luka peut percevoir sa respiration, peut-être même entendre son rythme cardiaque. Mais ça demande bien des efforts. Et puis, il est persuadé qu'en face, il faut tout autant d'effort pour se contenir. Pas uniquement pour ne pas le frapper. Mais Achille reste persuadé qu'il y a plus. Que Luka ressent plus, probablement seulement de l'attirance... Ce serait déjà pas mal de faire ressortir ça.

« Pas si vite mon bichon. » murmure-t-il. Une petite vanne vite-faite sur une race de chien, c'est cadeau. « Je n'ai pas fini. » Les yeux vairons d'Achille sont plantés dans ceux de Luka. Il s'apprête à lâcher une bombe, il le sait, et il tient à en profiter un instant. Son cœur s'accélère un peu. Il sait ce qui l'attend. Après tout, c'est une des raisons pour lesquelles il s'était dit que c'était une bonne idée. Parce que ça allait l'atteindre lui. Et en l'atteignant, une petite part de lui espérait le faire réagir, provoquer quelque chose, quelque chose qui révélerait cette attirance qu'Achille est si sûr de percevoir derrière la rage. « Tu arrives un peu trop tard pour tes ordres et tes menaces. » Sa voix n'est pas plus haute qu'un murmure, presque sourde. Seul un sourire en coin chargé d'ironie reste sur son visage. Il a la sensation de marcher sur des œufs, Luka est vraiment très près. Et ça, il ne l'avait pas vraiment prévu dans son plan. Enfin, avait-il un plan ? Rien n'est moins sûr. Achille a seulement répondu à l'inspiration du moment. Un acte impulsif parce que Le Gall l'avait énervé. Ce seront ses actes impulsifs qui le perdront. Et face à l'absence de réponse de Luka, il ajoute, histoire de remuer le couteau dans la plaie. « Je n'ai pas eu grand chose à faire tu sais... Un peu de charme naturel, un peu de discussion, et l'affaire était dans le sac... Enfin, façon de parler. » Il se retient de rire un peu.

(are we out of the woods yet?)

L'affaire dans le sac, elle ne datait d'il n'y avait pas si longtemps. Achille avait remarqué Agathe très tôt. Elle était vraiment jolie. Jeune, certes, mais jolie quand même. Au début, ça aurait pu s'arrêter là... S'il n'avait pas vu arriver le chien, si plus tard il n'avait pas fait le lien avec Luka, peut-être, peut-être que les choses ne se seraient pas passées ainsi. Oh, il apprécie Agathe. Elle est jolie, gentille, et plutôt maligne. En plus, chacun fait bien ce qu'il veut de son côté. Il ignore exactement pourquoi elle a cédé. Il dit à Luka que c'est son charme et un peu de discussion, mais quelque chose en lui se doute qu'il y avait autre chose. Pas comme s'il en avait quelque chose à faire à vrai dire.

(are we in the clear yet?)

Achille ne lâche pas Luka du regard. Il sait ce qui va lui arriver. Au plus profond de lui, il sait exactement ce qui l'attend. Est ce qu'il en a peur ? Non. Est ce qu'il en a envie ? Probablement, sinon, il n'aurait pas provoqué cette situation...

© charney

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Je suis tellement près qu'il ne prend même pas la peine de parler avec une voix normale. Il murmure. Et franchement, c'est pire que s'il avait crié. « Pas si vite mon bichon. Je n'ai pas fini. » Quelque chose dans son ton me dit qu'il ne plaisante pas. Il plante ses yeux vairons dans les miens, et un frisson de pure terreur me parcourt l'échine. Je n'ai pas peur de lui, non; il a beau être plus âgé, il fait la même taille que moi, et il ne serait pas de poids face à moi en combat au corps à corps. Non, j'ai peur de ce qu'il va me révéler. Il ne serait pas si confiant s'il n'était pas certain que l'information qu'il détenait allait me détruire. Et, dans ce placard minuscule, je sens son cœur battre plus vite. C'est l'euphorie de l'anticipation, la joie perverse qui se complaît dans la douleur de l'autre. De nouveau, il murmure. « Tu arrives un peu trop tard pour tes ordres et tes menaces. » Même s'il ne le dit pas, je sais. J'ai compris. J'inspire violemment par la bouche, je recule soudainement, mais je ne vais pas très loin. Je heurte un mur. Foutu placard. « Quoi?? » Les yeux écarquillés, je le dévisage. Non. C'est impossible, il ment.

Mais son sourire suffisant m'indique le contraire. Je m'effondre contre le mur derrière moi. Je suis sous le choc, détruit. Trahi. Comment a-t-elle pu me faire ça? J'ai tout fait pour éviter qu'elle tombe dans ses bras. Je l'ai prévenue, je l'ai mise en garde, je l'ai même défendue sous ma forme d'Animagus. J'ai cramé ma couverture pour elle, bordel. Et c'est comme ça qu'elle me le rend? Je serre les poings. Quel con. Ça m'apprendra à faire confiance aux gens, à m'ouvrir à eux, à m'attacher à eux. Au lieu de rester tranquille à savourer sa victoire pendant que je ressasse mes erreurs passées, Achille décide que remuer le couteau dans la plaie serait une bonne idée pour m'achever, me porter le coup de grâce. « Je n'ai pas eu grand chose à faire tu sais... Un peu de charme naturel, un peu de discussion, et l'affaire était dans le sac... Enfin, façon de parler. » Dommage, mon frère. C'était une mauvaise idée. Une très mauvaise idée. Agathe a beau m'avoir trahi, elle fait partie de ma famille. Et la famille, c'est sacré, on n'y touche pas. Je ne réponds plus de mes actes. Mon poing se lance de lui-même dans le visage d'Achille et l'atteint en plein sur le nez. J'entends un craquement satisfaisant, mais mon visage se tord de douleur. Il a les os solides, ce con. J'ai les phalanges en sang. Je fais quelques flexions. Je ne me suis rien cassé. Tant mieux. Il ne mérite pas que je me brise des os sur lui. « Au cas où tu ne m'aurais pas entendu tout à l'heure, laisse Agathe en-dehors de ça. »
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they will fall like roses

Lorsque Luka heurte le mur (pas si loin que cela), ses yeux écarquillés, l'horreur peinte sur ses traits, Achille se dit qu'il devrait se sentir mal. Lorsque Luka scrute son visage pour voir s'il s'agit d'une plaisanterie de mauvais goût, Achille se dit qu'il devrait éprouver du remord. Lorsque Luka s'effondre contre le mur, le choc présent à la fois dans son expression, mais aussi dans chacun de ses gestes, Achille se dit qu'il ne devrait pas être heureux. Pourtant, une part de lui – la plus importante, celle qu'il montre aux gens – se sent gonflé de fierté. Enfin, enfin il y a une réaction en face. Pas celle qu'il espère, mais c'est un début. Un début de quelque chose. Dans quelques temps, peut-être le regrettera-t-il, mais là, maintenant, tout de suite, ce qu'il voit est impayable.

(this is gospel, for the fallen ones)

Ce résultat, depuis son sentiment de fierté, jusqu'à l'expression mi-horrifiée, mi-colérique de Luka, c'est le résultat du pouvoir. Le pouvoir d'Achille Cotreau-Perry réside dans les mots. Il sait que ses points peuvent blesser, mais jamais autant que sa langue empoisonnée. Il est assez malin pour savoir où taper pour faire mal. Et lorsqu'il décide de faire mal, Achille ne fait pas semblant. Luka en fait les frais. D'avoir trop voulu lui résister peut-être. De l'avoir détesté du premier jour. De ne pas accepter qu'il ressent une attirance. Achille en a plein des raisons. Elles ne sont probablement pas bonnes. Mais il s'en moque. Voilà qui il est. Il porte son cœur en bandoulière, et c'est un cœur froid, manipulateur, qui ne veut qu'arriver à ses fins, et qui sera prêt à tout. Et étonnement, pour Luka il va assez loin. Ses poings serrés ne font pas peur à Achille. Il voulait une réaction, en voilà une.

Et il sait que ce sera une réaction douloureuse.

L’événement se passe presque au ralenti. Pendant un quart de seconde, Achille sait exactement ce qu'il va se passer. Il voit arriver le poing, le voit approcher de plus en plus de son visage, mais il ne peut rien faire. Rien faire d'autre que se préparer à encaisser le coup. Une petite voix au fond de son crâne lui murmure qu'il l'a bien cherché, qu'il fallait bien que ça arrive un jour. Et que peut-être, peut-être, pour une fois dans sa vie, il aurait dû fermer sa grande bouche. Mais, une autre petite voix rappelle à la première qu'il n'a jamais eu peur de se battre (au grand désarroi de son père) et qu'un poing dans la figure, ce n'est pas grand chose. Puis, le temps semble reprendre son cours, et une vive douleur au niveau de son nez lui fait fermer les yeux. Immédiatement après le choc vient la sensation humide. Il rouvre les yeux pour se retrouver face à un Luka qui serre et déserre son poing. Achille espère qu'il a eu mal. Il ne sait pas si son nez est cassé. Ce ne serait pas la première fois qu'il devrait se le réparer magiquement (au grand désarroi de son père, à nouveau). Achille, tout en restant à sa place comme si rien ne s'était passé observe Luka. D'un revers de manche, il essuie le sang qui ruisselle sur son visage et en même temps, Luka lui dit « Au cas où tu ne m'aurais pas entendu tout à l'heure, laisse Agathe en-dehors de ça. » Achille se remet à sourire, mais un sourire surmonté d'un froncement de sourcil, un sourire carnassier de celui qui va avaler sa proie, et d'une petite enjambée, il se retrouve de nouveau tout près de Luka. Il attrape le jeune homme par le col, et le plaque contre le mur, le soulevant presque. Achille n'est pas très grand, mais il a suffisamment de force pour pouvoir soulever légèrement un homme. « Ne me donne pas d'ordre, Luka » répond-t-il d'une voix sourde. Pour de vrai, ça l'énerve. Achille ne prend pas bien qu'on lui donne des ordres. « Agathe est grande » continue-t-il, entre ses dents. Il s'énerve assez rapidement. La petite dispute, l'espèce de tension sexuelle, c'est une chose. Un coup de poing, c'en est une autre. « Elle fait ce qu'elle veut. Moi aussi. Et, en l’occurrence, je me fais Agathe. Si ça n'te plait pas... » Il le plaque un peu plus contre le mur, son visage bien plus près qu'avant. Il sent presque son souffle sur sa bouche. « Je me demande vraiment pour quelle raison. »

Faux. Il ne se demande pas pour quelle raison. Au contraire, il présume de la raison. Ce qu'il s'imagine, c'est que si Luka vit si mal la liaison Achille-Agathe, c'est parce qu'il est jaloux. Jaloux de la jeune femme.

(these words are knives and often leave scars)

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Ça saigne. Ça pisse le sang. Et c'est curieusement jubilatoire. J'avais envie de faire ça depuis tellement longtemps. Contrairement aux Rubissans, je sais contenir mes pulsions. Le problème, c'est que je les contiens tellement qu'au final, quand ça explose, et bien... ça explose, et pas qu'un peu. Il essuie son nez dégoulinant d'hémoglobine avec le revers de sa manche. Non seulement j'ai ruiné son visage pour un petit moment -le temps qu'il aille se réfugier dans les jupes de l'infirmière-, mais en plus j'ai réussi à bousiller son uniforme. Je suis plutôt fier de moi. Il ne m'a jamais fait peur, mais nos relations étaient jusqu'alors cordiales, froides, un peu tendues. Seulement là, on a franchit la ligne rouge, passé le point de non-retour, dépassé les bornes, bref, on ne fait plus nos gentils petits hypocrites et on décide enfin de lâcher la bride à nos plus profondes et noires émotions. Je me sens pousser des ailes. Je me permets alors de le menacer. Je suis trop confiant, trop calme. Ça ne présage rien de bon. Ni de ma part, ni de la sienne. Et le sourire carnassier qui vient se dessiner sur le visage du blond ne fait que confirmer mes craintes. M'enfin, ça faisait longtemps que je ne m'étais pas engagé dans une vraie baston, et l'espace réduit dans lequel nous sommes enfermés ne rendra ça que plus intéressant. Il s'approche dangereusement de moi, m'empoigne par le col de mon uniforme, et me plaque contre le mur. J'ai beau être grand, ce batârd réussit presque à me soulever du sol. « Ne me donne pas d'ordre, Luka » Même si je suis prisonnier de sa poigne de fer, j'ai envie de rire. C'est pas un ordre, c'est une recommandation s'il ne veut pas finir toutes ses journées à l'infirmerie pour le restant de sa scolarité. Pourtant, je me retiens de le lui dire en pleine face. Non pas parce que je suis en mauvaise posture -même si c'est le cas, et encore, un bon grand coup dans les bijoux de famille et on n'en parle plus- mais parce que je sais que ça peut vraiment dégénérer. Achille perd son sang-froid à vue d'œil, je suis sur les dents, et une simple étincelle suffirait à enflammer le bûcher de ma scolarité. Alors je me retiens. Beauxbâtons est mon école, ma famille, mon avenir. Je ne gâcherai pas ça à cause d'une ordure de noble comme lui qui, s'il se retrouvait un jour dans le monde moldu à devoir se débrouiller comme je le fais chaque jour, ne serait pas capable de survivre. Étrangement, ça me rassure, ça me rend fier. Un sourire suffisant essaye de se frayer un chemin sur mon visage, mais je le refoule. Je ne peux pas faire ça à Nena et à Emilija par pure fierté masculine. Je mords l'intérieur de mes joues tellement fort pour me retenir de dire ou de faire quoi que ce soit que je sens le goût cuivré du sang emplir ma bouche.

« Agathe est grande. Elle fait ce qu'elle veut. Moi aussi. Et, en l’occurrence, je me fais Agathe. Si ça n'te plait pas... » Je sens sa force brute, ses muscles contractés contre mon torse alors qu'il me plaque encore plus contre le mur. Achille est près, très près, trop près. Il a brisé la barrière de mon espace personnel. « Je me demande vraiment pour quelle raison. » Il est tellement proche de moi que son souffle frôle mon visage. Je vois chaque détail de ses yeux vairons, je serais même capable de compter chacun de ses cils. L'odeur de son déodorant et de son parfum se mêlent de façon entêtante -et, croyez-moi, ça n'a rien d'agréable. Je ne supporte tellement pas cette situation que je commence à me demander si je ne suis pas claustro. Je grince des dents suite à sa tirade. Il a vraiment un souhait de mort, par Merlin. « Elle est pas grande, elle a 16 ans, bordel. Elle est mineure, dans n'importe laquelle des cultures du monde, c'est illégal ce que tu fais. » Comment sortir de son emprise? Il est tellement collé à moi que je n'ai aucune marge de manœuvre. Il faut que je lui fasse lâcher prise si je veux sortir d'ici sans perdre ma scolarité, parce que là, je suis vraiment en train d'envisager un homicide. Pas besoin de préciser qu'il sera volontaire, avec préméditation et le plus sanglant possible. Et puis, un peu en retard, mon cerveau enregistre ce qu'il vient de dire. Je me demande vraiment pour quelle raison. Bon. Donc soit il pense que je suis sur lui, soit il pense que je suis sur Agathe, mais je mettrais ma main à couper que ma première déduction est la bonne. La façon dont il s'est approché de moi, avec cette suffisance qui suintait par tous les pores de sa peau, la confiance de celui qui sait qu'on ne peut pas lui résister, tout l'indiquait. J'ai juste été trop aveugle pour le voir. Je pense que la vraie raison ne lui plaira pas, alors je me tais, et je réfléchis. Je vois bien une solution, mais y a un petit, tout petit problème. Je suis hétérosexuel. À 100%. Et dire que je pensais que c'était amusant de laisser planer le mystère sur mon orientation sexuelle. Si je sors vivant ou sans avoir commis un meurtre de ce placard, je vous jure que je me mets en couple avec la première gonzesse qui passe. Pourtant, je suis bel et bien coincé. Alors je fais le premier truc qui me passe par la tête. Je l'embrasse.
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Les pupilles dilatées qui lui font face, le souffle qui se raccourcit et se saccade légèrement, si infime qu'il ne s'en serait pas rendu compte s'il n'avait pas été si proche... Achille ignore s'il s'agit de malaise ou d'autre chose. L'espace est si petit ils sont si collés que même lui commence à sentir le peu de place lui peser. Sa tête lui tourne légèrement. Presque comme s'il avait un peu trop bu. Un tournis léger et agréable qui semble faire circuler son sang plus rapidement à travers tout son corps. L'adrénaline ne l'aide pas à se calmer. Il sait qu'il est allé loin, peut-être trop loin pour jamais revenir en arrière. La relation qu'il entretenait avec le jeune homme va s'en retrouver transformée il le sait. Et pas forcément pour le meilleur. D'une relation d'animosité polie, de silence et d'ignorance, il sait qu'il va passer à une hostilité ouverte. Il le voit dans les yeux de Luka. C'est comme s'ils hurlaient combien ils détestent Achille. Mais Achille voit autre chose. Quelque chose qu'il s'imagine sûrement. « Elle est pas grande, elle a 16 ans, bordel » grince Luka. Achille serre un peu les dents. Ses yeux se plissent. Il sait ça. Il sait. Et quand il dit qu'il se fait Agathe, il y a une part d'exagération. De quoi mettre le feu aux poudres. « Elle est mineure, et dans n'importe laquelle des cultures du monde, c'est illégal ce que tu fais. » continue-t-il. Achille n'a pas perdu son sourire légèrement flippant. Un léger signe de tête involontaire vient approuver ce que dit Luka.

Il est d'accord. Il n'est pas idiot, bien sûr qu'il est d'accord avec ça. Il ne le dira pas. C'est presque un arrangement. Achille et Agathe, en couple devant les gens, mais en privé... Il l'apprécie, oui. Il la connaît depuis qu'elle est toute jeune, rencontrée dans les soirées organisées de leurs parents, ou il se devait de porter une petite cravate et de petites chaussures cirée. Et elle, avec ses grands yeux clairs l'avait déjà marqué. Ses grands yeux qui semblaient si innocents... Et elle était devenue une magnifique jeune femme, avec toujours de grands yeux innocents... Forcément, il avait tenté. Il avait flirté, comme seul Achille Cotreau-Perry sait le faire. Et habituellement, ça fonctionne. Agathe l'a bien repoussé un temps, mais c'était presque un jeu... Jusqu'à l'arrivée de Luka. Et de sa jalousie supposée. Achille n'est pas un si mauvais type. Mais il obtient toujours ce qu'il veut.

(there's a fire starting in my heart) 

Il s'apprête à lui répondre. Toujours de sa voix sourde, de ce timbre grave, empreint de colère. Tout ne se passe pas aussi facilement qu'il l'aurait cru. Et il s'apprête à lancer une autre insulte, une autre pique, quelque chose pour énerver encore plus Luka. Pourquoi l'énerver ainsi ? Parce que ça défoule. Il a déjà pris un coup de poing dans le nez, mais ce n'est pas assez pour le faire reculer. Alors, il ouvre la bouche pour lancer une nouvelle injure, mais les mots ne sortent jamais de sa bouche. Non pas parce qu'il se ravise. C'est pas son genre. Mais plutôt parce que Luka l'embrasse.

La surprise. Un léger choc. La sensation d'avoir gagné qui se répand dans ses veines à la vitesse de l'éclair. Oh oui, la victoire, cette fierté qui vient avec, plus forte encore que l'adrénaline qui accélère son rythme cardiaque. Boumboumboumboumboumboum. Il peut presque l'entendre battre dans ses oreilles. Tout ça en un dixième de seconde, à tel point qu'il est incapable de l'analyser tout de suite. A vrai dire, c'est tout son cerveau qui se met en pause. Incapable d'appréhender ce qu'il se passe. Sous la surprise, il desserre légèrement sa prise sur le col de Luka. Le cerveau ne fonctionne toujours pas, seuls les instincts tiennent le coup. Et puis, il reprend un peu sa prise. Achille est plus petit, et il n'essaie plus de le soulever, seulement de le tenir. Un peu moins de violence, mais plus de folie ici. Plus de tripes en fait. Il le plaque toujours contre le mur, d'une poignée de fer, mais sans chercher à le forcer. Il est tellement persuadé d'avoir gagné.

(you're gonna wish you never had met me)

C'est lui qui rompt ce baiser, assez vite à vrai dire. Mais avec la colère, et la retenue dont il faisait preuve juste un instant plus tôt, Achille est à bout de souffle. Ses pupilles sont également dilatées, et son sourire, ce coup ci a disparu. La respiration rapide, il regarde un instant Luka, sans le lâcher pour autant. Il a gagné, cette fois il en est sûr. Il savait qu'il l'attirait, qu'il lui plaisait. « Tu... » Il lâche dans un souffle. Légèrement à bout de mots aussi. Mais il faut l'excuser, le cerveau n'a pas encore totalement repris les commandes. Il fait chaud dans ce placard, il commence à le sentir. Il ferme un instant les yeux, chassant l'image de Luka. L'imbécile est beau, l'imbécile lui plaît, mais c'est un imbécile, et il ne faut pas l'oublier. « Je le savais » fait-il en rouvrant les yeux. Il n'a pas lâché Luka pendant ces quelques secondes. Et pendant un instant, un très court instant, c'est presque un autre Achille qui se tient là, dans ce placard.

Juste après l'épiphanie de sa révélation, comme quoi il a raison, entre son rythme cardiaque bien trop rapide (il va faire un arrêt cardiaque s'il continue, pense-t-il) et ses mains qui serrent cette chemise si fort qu'elles en tremblent, il se sent moins en colère. Un vrai sourire apparaît. Pas ceux qu'il offre habituellement au monde. Mais un qui monte jusqu'aux yeux, un qui les fait briller. Un vrai sourire comme peu en ont vu sur ce visage. Il a gagné. Il savait. « Okay... Okay pour Agathe » continue-t-il, à mi-voix. Il commence à peine à reprendre son souffle. Mais il ne s'éloigne pas du visage de Luka. « Je la laisse tranquille. » Et puis, complètement ignorant des pensées de celui qui lui fait face, il l'embrasse de nouveau. Parce que si Achille avait su... S'il avait su, peut-être que rien ne se serait déroulé de la même façon. S'il avait écouté sa raison qui lui parlait de la haine que ressentait Luka, et non pas de son désir imaginaire, peut-être n'aurait-il pas pris un coup de poing. Et peut-être que rien de ce qui allait suivre ne serait arrivé, si Achille n'avait pas été aussi sûr de lui.

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J'en reviens pas que j'aie pu faire ça. Je me donne des baffes intérieurement. Mais quel con. Quel con. Quel con! Et après ça se dit avoir un QI de 145 hein. Je l'ai embrassé pour le surprendre, pour qu'il lâche sa prise sur moi, que je puisse sortir de ce putain de placard à la con dans lequel j'ai l'impression de mourir à petit feu. J'étouffe lentement, mais je préfère mille fois ça à la sensation de ses lèvres sur les miennes. Ce n'est pas désagréable, mais y a un truc qui colle pas. Ah oui. Je suis hétérosexuel. Je préfère les filles. Et, qu'on se le dise, il n'a pas franchement des lèvres de filles. Mais revenons-en à mon problème initial. Il a lâché sa prise sur moi une microseconde, due à la surprise, très certainement, mais il m'a plaqué de plus belle contre le mur pour appuyer le baiser. Eurk. Je ne voulais absolument pas que ça aille aussi loin. Je commence à paniquer. Je ne peux rien faire. Je suis coincé. J'ai toujours les bras le long du corps, bloqués à mes côtés par la pression qu'Achille exerce sur moi. S'il décide de faire quoi que ce soit -allez, comme ça, au pif, baiser- je ne pourrais rien faire pour l'en empêcher. Il est dans une position de force. Et rejouer Cinquante Nuances de Grey version gay ne m'amuse absolument pas. Heureusement pour moi, il rompt le baiser bien vite. J'ai envie de m'essuyer la bouche du revers de la main, de me passer du savon sur la langue, de vomir. Quelle horreur. Mais c'est vrai que je ne peut rien faire, puisque qu'il me garde dans sa poigne de fer.

Les yeux toujours plongés dans les siens, je sens ma haine reprendre de plus belle, et je serre les poings. Si les regards pouvaient tuer, Achille serait six pieds sous terre, en train de bouffer les pissenlits par la racine. Et ce serait tant mieux. Je bous de haine, de rage, d'impuissance. Je ne peux rien faire. Je pense que c'est bien la pire des sensations qui puisse exister. Il me dévisage, ébahi, essoufflé. « Tu... » Je...? Je quoi? Je t'aime? Hahahahahahahaha non. Tu me dégoûtes, si tu savais. Ordure. Mais je ne dis rien. Tout simplement parce que j'ai trop à perdre en disant la vérité. Pourtant, je meurs d'envie de lui cracher à la face, de lui dire que je n'aime que les filles, de le castrer à vie. Il ferme les yeux, j'entrevois une lueur d'espoir... Mais il les rouvre presque aussi vite, et je suis obligé de me résoudre au fait que jamais il ne me laissera assez de temps pour le prendre par surprise et me permettre de me barrer. « Je le savais. » Ah. Bien. Et en quoi ça change ma vie? Tu ne savais rien, tu ne sais rien, tu ne sauras jamais rien sur moi. Tu ne me connais pas; n'essaye même pas. Le sourire de gamin heureux qui apparaît sur son visage à l'idée qu'il ait eu raison sur toute la ligne me donne encore plus envie de gerber. Son visage toujours aussi près du mien, il murmure: « Okay... Okay pour Agathe. Je la laisse tranquille. » Merde alors, j'aurais dû l'enregistrer, ça. Mais je n'ai pas le temps d'y réfléchir. Il se rapproche encore plus, ferme les yeux, et mon cerveau a à peine le temps d'enregistrer les signaux que déjà ses lèvres se posent de nouveau sur les miennes en un baiser passionné.

Mon cœur s'accélère, mais pas de manière agréable. Je ne veux pas, je ne peux pas, non non non. J'ai envie de le repousser, de l'envoyer contre le mur d'en face, dans la porte, peu importe. Mais le corps d'Achille est trop collé contre le mien pour que je puisse faire quoi que ce soit. Je ne peux rien faire. Il me serre fort, trop fort, je n'ai aucun échappatoire. La panique, la peur, le dégoût se mêlent dans un tourbillon affolant d'émotions. Il faut que je sorte d'ici. Sauf que, comme mon cerveau n'est pas en état de réfléchir, mes instincts reprennent le dessus. Depuis que j'ai acquis mon don, me transformer quand les choses commencent à sentir le roussi est devenu comme un réflexe. Alors, tout naturellement, c'est ce que je fais. Je sens mes oreilles s'étirer et migrer vers le dessus de ma tête, ma vision se modifier, mes membres se raccourcir, mon museau s'allonger. Achille est tellement pressé contre moi que je suis incapable de retomber sur mes quatre pattes. Je suis sous ma forme de chien, mais en position bipède. C'est franchement pas agréable. Mes sens sont démultipliés, et je ressens encore plus la présence d'Achille. Mais putain, il a encore sa bouche sur ma truffe, bordel. Je grogne, montre les crocs, et manque de lui manger le visage. J'ai le goût du sang -de son sang- dans ma bouche. Note à moi-même: ne jamais embrasser quelqu'un qui saigne du nez. C'est absolument dégueulasse. Il se recule enfin, et je tombe lourdement sur mes quatre pattes. Il y a encore moins d'espace maintenant que je suis sous ma forme de Leonberg. Et autant vous dire qu'avec une fourrure comme la mienne, le placard déjà chaud devient bouilant. Le poil hérissé, je me dresse face à lui et laisse échapper un jappement tellement puissant que je suis certain qu'on l'entend de l'autre bout de l'académie. J'espère que, cette fois, il comprendra le message. On ne sait jamais, ça se trouve il parle mieux chien qu'humain.
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