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 De Surprise En Surprise ?

Vers les étoiles, à travers les difficultés
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MessageSujet: De Surprise En Surprise ?   Sam 4 Juin - 23:10

De Surprise En Surprise ?
François De Colnet
feat.
Hélène De Savignac


 

 



 

 










– Monsieur De Colnet, vous ne nous rejoignez pas ?

La chasse sorcière ne trouve que peu d’intérêt à mes yeux, a contrario de sa cousine moldu.

– Dites plutôt que vous ne voulez pas de nouveau perdre contre un des héritiers, me répondit mon camarade en ricanant

– N'oublie surtout pas à qui tu t'adresse...

Ma réplique fût cinglante, mon homologue se répandit en excuse, j'étais d'une humeur massacrante ce matin et cela pour aucune raison particulière, enfin si, j'en avais une et elle se nommait De Savignac. La jeune femme, qui se prétendait être mon amie, avait une nouvelle fois fais capoter ma soirée en s'assurant que je la passerai seul et je soupçonnais Nicolas de l'avoir aidé. N'ayant pu me « détendre » comme cela avait été prévu, j'ai passé la nuit à tourné dans mon lit, si bien que l'aube approchant j’abdiquai à trouver le sommeil et me prépara pour une longue balade à cheval, un prétexte que j'utilisai lors de mes chasses en solitaires. Je sellai donc mon cheval avec minutie, j'avais réussi à obtenir ma monture favorite, un kabardin au tempérament fougueux qui prenait grand plaisir à cavaler durant de longues heures. Pied à l'étrier, je m'élevai et pris place sur ma monture et d'un sifflement nous sortions de l'écurie à toute berzingue, évitant mes camarades de justesse, provoquant une tempête de malédiction auquel je répondis par un rire franc et sonore.

J'ignorais complètement le temps qui s'était écoulé depuis mon départ de l'Académie et honnêtement je m'en contre fichais, les feuilles des arbres me protégeaient des rayons du soleil particulièrement violent en cette belle journée, je n'étais pas le meilleur cavalier de l'Académie mais, je n'étais jamais contre une balade en forêt surtout avec une aussi bonne monture. Un mouvement attira mon attention, je tirai sur les rênes et immobilisa mon compagnon de balade, je me couchai le plus possible sur lui, attentif au moindre son qui pouvait me paraître anormal dans ce paysage et son il y eut. Un grommellement se fit entendre, un sourire se dessina sur mon visage en reconnaissant une laie et ses petits, cette dernière me fixait et mon instinct m'assurait qu'il valait mieux fuir que d'encourir son courroux. Ma balade continua jusqu'à ce que faim se fasse sentir et n'ayant pas spécialement envie de manger avec mes « amis », je poussai ma monture jusqu'au moulin. J'y fus accueilli par le regard sévère d'une des boulangères, elles adoraient me voir débouler de la forêt, enfin je crois...


– M'sieur De Colnet est encore rentré d'la forêt et c'est pourtant pas faute d'le prévenir qu'il pourrait lui arriver des bricoles.

C'est en parlant de malheur que celui-ci arrive, à moins que ce soit cela que vous souhaitez ?

– Bast ! Cela nous causerait plus de soucis que le souper que vous venez manger ici.

Souper que j'ai toujours reglé !, répondis-je d'un air presque outré, je ne savais point que ma présence était si inconvenante à votre personne !

– Ai-je dis cela ? Il ne me semble point, Etienne à préparé une fougasse pour Monsieur, Mademoiselle De Savignac est passé plus tôt, elle semblait recherché Monsieur.

Que le diable l'emporte celle-là !

– Pas de ça ici Monsieur sinon je pourrai employer le savon noir à un autre usage

Je descendais élégamment de monture et laissa celle-ci vagabonder librement, sacré Valentine, n'importe qui me parlant de cette façon aurait été recadré avec attention par mes soins mais, cette femme avait un air me rappelant vaguement ma grand-mère et par moment son franc-parler était une sorte d'ancre m'empêchant de sombrer dans une paranoïa sévère, nous autres Saphiroys ne parlions jamais avec autant de franchise, tout était sous-entendu et par moment cela pouvait agaçant et s'il y avait bien une chose que je détestais c'était bien qu'on m'agace. Je pris place au milieu de la table après avoir dûment salué les boulangers, ce fut Valentine qui m'apporta ma pitance et quel ne fut pas ma surprise en la voyant s’asseoir en face de moi.

Chic ! Moi qui désirai un repas calme me voilà servi !

J'étais de mauvaise humeur mais, je commençai à me douter que mon interlocutrice avait eu une discussion avec Gabrielle et visiblement pas le genre de conversation qui me plaisait. J'entamai ma fougasse sans un mot de plus, ne quittant pas la boulangère des yeux.

– Monsieur est de bonne humeur visiblement, Mademoiselle De Savignac se fait du soucis pour vous.

J'irais mieux si elle s'occupait un peu de ses affaires !

La boulangère soupira et marmonna quelques phrases à propos de gens aveugle, ce que je ne relevai évidemment pas, je faisais rarement attention aux sentiments de mes proches et à vrai dire aux sentiments des autres en général. Je m'étais vite rendu compte qu'une fois ce paramètre effacé, tous mes plans devenaient d'une simplicité même, ne pas ressentir de pitié, de honte, n'éprouver aucune forme d'empathie envers mes ennemis, ne jamais montré ses sentiments à quiconque afin que personne n'ai de prise sur vous. Paradoxalement, je ne montrais mes émotions que lors de combat clandestin, personne ne savait qui j'étais et à vrai dire tout le monde s'en moquais tant que je sortais victorieux. Pour eux j'étais Damian, un garçon un peu paumé qui claquait ce qu'il avait gagné en alcool et en femme de charme, sympa, drôle mais, le plus redoutable combattant qu'ils aient jamais vu. Je repoussai l'écuelle contenant ma pitance d'un geste sec et déposa un destrier à côté de cette dernière, j'étais venu ici pour trouver un endroit calme où je puisse me poser et réfléchir en paix, certainement pas un roturière me jugeant de la tête au pied.

Merci pour le repas.

Je quittai la pièce sans même laissé le temps à Valentine de réagir, je portais ma main gauche à ma bouche et émis un long sifflement, immédiatement ma monture vint à moi, piaffant, trépignant d’impatience de continué notre balade. Nous partions à toute allure, loin de ces personnes se pensant suffisamment vieille pour ce permettre de nous donner des conseils, loin de ces personnes se permettant de remettre en cause vos relations. Je suis le fils du duc d’Aquitaine et j’avais l’impression que certaine personne oublié mon statut, l’idée se mit à germer, lui rafraichir la mémoire, je n’étais plus le petit enfant chétif qu’elle avait connu et j’étais le fils de son suzerain avant d’être son ami. Les rouages se mettaient lentement en place, inconsciemment j’avais repris le chemin de l’Académie, ce qui tombait plutôt bien à vrai dire, je remis les rênes de ma monture à un des palefreniers de l’écurie et maintenant direction ma chambre.

La nuit commençait doucement à tomber sur Paris, j’attendais négligemment appuyé sur un mur, faisant tourner mon portable entre mon pouce et mon index, j’ignorais encore comment m’y prendre pour faire venir Gabrielle, devais-je lui faire peur ? Non, je n’étais pas si cruel que cela, enfin si, mais, pas avec elle. Mon sms envoyé, je relevai ma manche d’un coup sec, révélant une montre en or, je la consulta brièvement et commença à me diriger vers le restaurant que j’avais réservé pour la soirée, elle voulait quelque chose de chic, elle allait être servi. J’entrais lentement dans le restaurant, embrassant la salle du regard, l’atmosphère était cosy, de lourd rideau atténuait la luminosité des bougies, la pièce transpirait la richesse,  je me dirigeai avec une nonchalance qui pouvait sembler exagérer vers le pupitre des réservations. Personne pour m’accueillir, ce qui avait pour don de m’agacer, d’un coup sec je fis retentir la sonnette une première fois, m’accoudant au pupitre d’un air arrogant, toujours personne ? Bien, je continuais d’appuyer sur cette foutue sonnette jusqu’à ce qu’une personne daigne me répondre. Tête qui arriva rapidement sous l’insistance de mon geste, ce qui ne me fit pas arrêtez pour autant, la jeune femme me regarda avec un air profondément énervé .


- Pouvez-vous cesser d’appuyer sur cette foutue sonnette ?

Je m’arrêtai et la fixa un instant, avant de faire retentir une nouvelle fois la sonnette avec un grand sourire arrogant, je me redressai lentement, reprenant une posture correspondant à mon rang, mon air de défi ne quittant pas mon visage.

- J’ai réservé une table pour ce soir…

- Bien sûr, à quel nom ?

- De Colnet François.

- Vous avez réservé la pièce Guenièvre, veuillez me suivre

Je suivais la jolie blonde dans un dédale de couloir, mon regard continuait de se balader, observant les colonnes ioniques incrustées de fil d’or et de pierre précieuse, les tableaux de grand peintre de la renaissance, un éclaircissement de gorge me fit revenir sur terre. La jeune femme me sourit d’un air enjôleur, vous ai-je dis que cela faisait un petit moment que je n’avais pas eu de relation ? Elle semblait me promettre une nuit dont je me souviendrais mais, malheureusement pour nous j’avais d’autres projets pour la soirée. J’entrai dans la pièce portant le nom de la reine de Camelot à cause de l’immense tableau la représentant, je m’installai sur la chaise que l’on me proposa et ne prit même pas la peine de consulté la carte des vins.

- Un Château Petrus 1990.

- Ce sera tout Monsieur ?

- Mademoiselle De Savignac ne devrait pas tarder à se joindre à moi, nous avons à discuter de sujet privé, veuillez veiller à ce que nous ne soyons pas dérangé.

- Bien Monsieur.

La jolie blonde repartit l’air légèrement déçu mais, qu’importe ce n’était pas mon problème si cette gourde ne pouvait pas se trouver un fiancé. J’attrapais mon verre d’un geste élégant et commença à préparer mon vin, le faisant tournoyer doucement, humant son bouquet du bout du nez avant de finalement m’autorisé à en prendre une gorgée. La porte s’ouvrit une dizaine de minute plus tard, sans même me retourner je désignai la chaise me faisant face.

- Vous êtes en retard Mademoiselle De Savignac, prenez place nous avons à discuter de certain sujet qui commence à agacer ma personne …

.
© Gasmask


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MessageSujet: Re: De Surprise En Surprise ?   Mar 7 Juin - 15:41


❝ De surprises en surprises ❞
- François & Hélène -
“Ca te dis que l'on change les rôles ? Tu deviens fou de moi , et moi j'men fou de toi.”
Cette journée, je ne la sentais pas, mais alors pas du tout. Quand l'heure de se lever avait pointé le bout de son nez j'avais remonté les couvertures sur mon visage pour me faire oublier. Manque de chance ma colocataire était prête à tout pour aller sortir. Déjà, il me manquait un chausson. Comme ça se fait qu'il n'était pas à côté de l'autre lui ... Me pencher sous mon lit et regarder sous mes meubles étaient bien les derniers trucs que j'avais envie de faire le matin. Aucun moyen de mettre la main dessus en plus. Ça m'énervait mais je n'avais pas le choix. Direction la salle de bain et son eau bien trop froide à mon goût pour le matin. De quoi encore une fois vous mettre de bonne humeur. J'aurai du prendre mes affaires et aller me doucher chez Zeyneb, au moins j'aurai pu me détendre un peu. Chez les Saphiroy, à peine rentrée, à peine sortie, et il ne faisait pas assez chaud à mon goût pour y rester plus de trois minutes. De retour dans la chambre j'en claquais la porte. Je n'avais pas même envie de faire d'effort de présentation. Mes cheveux humides, j'en ai fais un chignon à l'arrière de ma tête, tant pis. Un vieux jean confortable, un t-shirt et une veste, ça ferait l'affaire. Habituellement plutôt ordonnée, cette fois je fourrais dans mon sac porte-monnaie, téléphone, chocolats et deux trois autres bricoles que je jugerai utiles pour la journée. Une pomme suffirait comme petit-déjeuner. Je n'avais pas envie de me frotter à la plèbe. Ça irait mieux demain comme disaient les optimistes.

J'avais trouvé pour la journée un petit endroit calme dans le parc. Le soleil était de mise, et de surcroît assez agréable pour ne pas devoir rentrer malgré les heures qui passaient. Le livre pris ce matin suffirait à me faire tenir la journée, d'autant plus qu'en fait, j'ai dormi une bonne partie de l'après midi. Ma journée aurait pu être tranquille, si elle n'avait pas décidé de pointer son petit minois pour trouver ma tranquillité. Si encore elle ne faisait que passer. Mais non. J'étais allongée sur le dos, essayant malgré tout de profiter du soleil. Son corps de pouffiasse me faisait de l'ombre. « T'es loin d'être une lumière donc j'aimerai bien que tu te tires que je puisse profiter du soleil tranquille, merci ! » La chose que je n'avais pas prévu c'était ensuite d'avoir de l'ombre aux quatre points cardinaux. Elle avait ramené ses copines la bougresse. Comment elle m'avait trouvé, je ne savais pas, mais a quatre contre une, je doutais de faire le poids, même si techniquement, elles ne me faisaient pas peur. J'ai tenté de me relever rapidement, quitte à laisser mes affaires en plan au cas où elles seraient intéressées uniquement par ça même si j'en doutais. Les deux sur mes côtés réagirent instantanément, attrapant mes bras et tirant au maximum de le force. Ce n'était rien comparé à un garçon, mais les deux en même temps m'empêchaient de pouvoir me détacher. « Maintenant je vais te faire payer ce que tu m'as dit. Je vais t'envoyer mon poing dans la figure ! » Ceci dit, je vis sa main partir en direction de mon visage, claquant ma joue avec force. Bon sur le coup, ça chauffait, mais je ne pus m'empêcher de rire. « T'es vraiment plus bête que ce que je pensais. Le poing, c'est fermé qu'on le donne. C'était juste une claque de fillette ça. Dis donc à tes babouines de me lâcher et j'vais te faire une démonstration. » La pouf éclatait de rire, son poing s'était resserré comme la prise de ses copines sur mes poignets. Cette fois, c'est contre la lèvre que je reçus le poing, suivit par celui de la quatrième restée en retrait contre l'arcade. Je n'ai pas eu de mal à la reconnaître, c'était encore une autre que j'avais évincée parce qu'elle ne méritait pas François non plus. La première s'approchait de mon oreille, me murmurant quelques petits mots très agréables. « Le De Colnet, il est à nous. Tu n'es pas même digne de mériter d'être sa vassale. Tente quoi que ce soit, on saura où te retrouver. » Elle terminait par un coup bas dans le ventre, ce qui me coupa le souffle un moment. Les deux autres me lâchaient et j'en tombais à genoux. Pauvres connes. Deux ou trois larmes se penchèrent à mes yeux sous la douleur. Une main portée à mes lèvre me renseigna sur l'état ensanglantée de celle-ci. Quatre contre une. La prochaine fois, c'est moi qui me vengerai.

Je détachais mes cheveux pour masquer mes coups, puis sac sur l'épaules, bras contre le ventre, je remontais dans ma chambre. Les filles d'aujourd'hui feraient n'importe quoi pour le pouvoir, c'était impressionnant. Je savais que cette journée se passerait mal cependant. J'avais eu une bonne intuition. Dans ma chambre, je gagnais mon lit sans même changer de vêtements, juste un mouchoir pour éponger ma lèvre. La vision de mon œil meurtri commençait à se troubler aussi. La peste ne paraissait pas comme ça, mais elle avait de la force. Mon portable vibrait alors contre la table de nuit. 2nervée, je m'en saisis sans douceur. Un message de François. Pourquoi ce soir ... non ... Fallait-il a ce point que je sois maudite ? Je soupirais. je commençais à lui répondre que je ne pouvais pas pour quelques raisons personnelles. Puis je me ravisais. En ce moment, je ne le voyais que rarement. Sa présence me manquait. Je me suis levée pour regarder mon reflet dans le miroir. Ce n'était pas joli a voir, et même une couche de maquillage ne camouflerait rien. J'entrepris alors une coiffure habile, cachant la moitié de mon visage, ce qui me prit pas mal de temps. Je serai sans doute en retard. J'envoyais un "J'arrive" à François avant de refermer la porte de ma chambre. Direction la capitale. Je n'avais même pas pris la peine de changer de vêtements. Je n'ai pas eu de mal à trouver l'endroit ou m'attendait le potentiel futur duc d'Aquitaine. « Mademoiselle De Savignac, je suis attendue. » me présentais-je à peine arrivée. On me conduisit jusqu'à la pièce occupée par François. Porte ouverte, il ne s'est même pas retournée, m'a désignée la chaise face à lui et me réprimandait sur mon retard et sur le fait que nous devions parler de quelque chose. Vraiment une excellente journée, parfaite. Même mon meilleur ami allait me passer un savon. Courage Hélène, tu l'écoutes 5 minutes et tu t'en vas. Y'a rien de mieux à faire. Je me suis installée face à lui, visage toujours caché. Mon visage ne respirait pas le bonheur, certes, mais j'essayais de ne rien laisser paraître. « Quoi. Commence, je ne suis pas d'humeur à chercher ce qui agace la personne du Grand François De Colnet. » Je n'avais même pas envie de mettre l'intonation nécessaire à ma phrase pour la faire paraître plus sympathique. Il devrait se contenter de ça.

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